Garabus's Comments
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| 128957540 | about 3 years ago | Bonjour, Comme l'atteste la carte au 25 000° de l'IGN, il existe dans le secteur plusieurs lieux nommés "Garouns" : la combe des Garouns, la crête des Garouns, le collet Garouns. Il s'agit manifestement du même nom que celui du caïre voisin, que les locaux prononcent pareillement avec la voyelle nasalisée finale transcrite par la séquence "-oun" (selon la graphie mistralienne). Sur la carte IGN au 50 000° de 1950 (elle-même issue de cartes italiennes antérieures, car le secteur était italien jusqu'au traité de Paris de 1947) comme sur le cadastre, le caïre est nommé "Garons". La graphie "on" est en effet une transcription classique de la voyelle nasalisée "oun" dont on retrouve de très nombreux exemples dans la toponymie francisée des Alpes-Maritimes : Falicon pour Falicoun, Paillon pour Paioun ou Palhoun, Peillon pour Peilhoun, Aspremont pour Aspremount ou Aspermount, Bonson pour Bounsoù, Cantaron pour Cantaroun, Castillon pour Castilhoun, Conségudes pour Counseguò, Gourdon pour Gourdoun, Gordolon pour Gordoloun, Venanson pour Venansoun... En passant de la carte au 50 000° aux cartes ultérieures au 25 000°, l'IGN n'a pas seulement enrichi ses cartes de nouveaux toponymes, il semble aussi s'être efforcé de mieux rendre compte des usages et des prononciations locales mais sans grande méthode. Il était ainsi certainement judicieux d'ajouter systématiquement le tréma sur le i de caïre, sans doute aussi de remplacer "Monte Combuglion" par "Mont Combouillon" (même si Comboulhoun ou simplement Combouioun eut été préférable) mais pourquoi avoir conservé la graphie italienne dans "les Adus" alors que l'on dit "les Adous" (toponyme très répandu désignant un point d'eau, une source) ? Pour en revenir aux Garouns, pourquoi l'IGN a-t-il choisi de nommer le caïre "Garous" alors qu'il nommait correctement, juste à côté, la combe des Garouns, le collet Garouns, la crête des Garouns ? Mon hypothèse est qu'il s'est basé sur la carte esquisse du docteur Paschetta, car c'est ainsi que le caïre y est désigné (au moins dans la 6ème édition de 1965), tandis que les noms de la combe, de la crête et du collet (non nommés chez Paschetta) ont sans doute été directement recueillis sur le terrain. |
| 107509463 | over 3 years ago | Bonjour, Le sommet dont vous parlez est nommé "Caïre Nicolau" sur la carte topogaphique IGN au 25 000ème, antérieurement "Caire Nicolau" sur l'IGN 1950 et sur le cadastre.
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| 102432141 | over 3 years ago | Je n'y manquerai pas. |
| 102432141 | over 3 years ago | Oui, c'est cela, si vous êtes dans le sens de la descente. J'y suis passé très récemment et je crois bien avoir vu cette balise en place (rive droite). Un peu plus bas, il y a un talus abrupt à descendre pour rejoindre le lit du torrent qu'il suffit ensuite de suivre au mieux sur une cinquantaine de mètres pour retrouver le sentier qui mène au Counigou au niveau de la prise d'eau du bialet (rive gauche). Ce n'est pas difficile, mais en cas de crue, impraticable. |
| 102432141 | over 3 years ago | Bonjour, Je suppose que vous parlez de la section qui relie l'extrémité du sentier du bialet, en amont de la prise d'eau, au départ du sentier qui monte à la piste de l'Albéras ? Il n'y a jamais eu véritablement de sentier sur cette section, mais seulement un vague itinéraire qui cheminait au fond de la gorge de bloc en bloc à droite et à gauche du ruisseau. Surtout, Alex n'a pas arrangé les choses en emportant les dernières traces de cet ancien itinéraire. L'été dernier, lorsque les habitants du Counigou ont rétabli la prise d'eau du bialet qui avait été emportée par Alex, ils en ont profité pour rétablir un gué et tracer un sentier sur une dizaine de mètres vers l'amont, mais sur les 40 mètres suivants, il n'y a rien qui ressemble à un sentier. |
| 118500589 | almost 4 years ago | Bonjour, Suivant la BD TOPO, vous situez le Caïre de Saint Sauveur à la côte 1319, sur la crête descendant de la cime de Tuor vers la Vésubie, mais ce toponyme désigne en fait le sommet rocheux (altitude 1259 m) situé un peu plus bas sur la même crête (sources : usages locaux, carte IGN 1950). |
| 116884038 | almost 4 years ago | Top ! |
| 116884038 | almost 4 years ago | Très juste. Corrections faites. J'ai dû commettre cette erreur en de très nombreux autres endroits. Je les corrigerai petit à petit. |
| 116796483 | almost 4 years ago | Bonjour, Je me suis basé sur le BD Topo. |
| 116717398 | almost 4 years ago | Quel tag pour les vallons ? Non, je ne connaissais pas Osmose, je viens d'aller voir, c'est effectivement très utile, merci beaucoup. |
| 116717398 | almost 4 years ago | Bonjour, La documentation indiquant "A ford is a shallow crossing of a waterway that usually requires driving or walking through water to cross", il m'a semblé que s'agissant de ravines généralement sèches comme celles-ci, l'indication d'un gué était superfétatoire. Cordialement, |
| 105250386 | over 4 years ago | Si vous avez vu cette structure samedi, vous êtes évidemment la meilleure source et je vous laisse la re-qualifier comme vous le jugez bon. Mais d'une façon générale, je persiste à considérer ces structures comme des ruines, c'est en tout cas ce que semble montrer leur état. Je me permets de citer à ce sujet l'introduction de l'article de Henri Geist (enclos et pâturages extrêmes du Mercantour, 1999) : "Tous les Alpages du massif du Mercantour, situés entre 2000 et 2500 m d'altitude, sont jalonnés de structures ruinées en pierres sèches, vestiges d'une pratique pastorale organisée avant l'établissement, au XIXème siècle, de vacheries et de bergeries couvertes". |
| 105250386 | over 4 years ago | J'en ai tracés plusieurs, du vallon du Barn au lac Autier, en passant par la Madone et Prals. Dites-moi de laquelle vous parlez, que je vous réponde plus précisément. |
| 107118604 | over 4 years ago | Non, ce n'est pas simple. Ainsi, partout on écrit "Siruol" pour désigner les sommets qui surplombent Roquebillière, mais j'ai toujours entendu prononcer "Siriol"... Pour Suocle, il y a mes souvenirs, et je peux me tromper, mais il y a aussi le cadastre, avec Socle qui semble bien en être une transcription maladroite mais classique (comme Cros pour Cruos). Seul un berger ou un chasseur de Belvédère pourrait nous le confirmer. Pour le Capelet Inférieur, l'orthographe "Cafalch" me semble finalement préférable car c'est celle qui est utilisée par le traité de délimitation de la frontière de 1861. |
| 102876948 | over 4 years ago | Faute de frappe. Corrections faites. La carte d'état major du XIX mentionne "sommet de Cafalch" mais le "Cafarch" du cadastre me semble plus conforme aux prononciations du haut pays. |
| 107110739 | over 4 years ago | Vous avez raison, aucun intérêt particulier, correction faite. |
| 105250386 | over 4 years ago | Sans doute antérieures à l'établissement, au XIXème siècle, de vacheries et de bergeries "en dur".
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| 107118604 | over 4 years ago | J'ai toujours entendu dire "Suocle", jamais Socle et encore moins Suolcle qui est imprononçable, du moins pour les gens d'ici. Socle est sans doute la transcription francisée du gavot "suocle". et |
| 105738929 | over 4 years ago | Ok, merci, effectivement elle est disponible, mais je ne savais pas que cette couche était la plus récente. |
| 105738929 | over 4 years ago | Bonsoir,
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