OpenStreetMap

Diary Entries in French

Recent diary entries

J’ai été diagnostiqué avec un diabète de type II, il y a de cela deux ans. Il me fallait donc changer certaines habitudes alimentaires et il me fallait faire plus d’exercice. J’ai donc allongé les promenades du chien - mais ce n’était pas suffisant en termes de temps passé - Il me faut faire au moins 40 minutes d’exercice 3 fois par semaine. J’ai trouvé une super motivation avec “street complete” et j’ai commencé à résoudre la plupart des quêtes du village, puis je prenais la voiture durant la pause déjeuner afin de faire les villages alentours. Puis l’été est venu, plus de nouvelles quêtes, plus de motivation et j’ai arrêté.

J’ai récemment repris, mais à vélo ce coup-ci. Certaines nouvelles quêtes m’ont poussé à désormais ajouter des choses que je ne faisais pas avant. Cela m’a permis de faire plusieurs passes sur certains secteurs.

Je cartographie donc :

  • Les routes, chemins
  • Les transformateurs Enedis
  • Les collectes de recyclage

Je le fais à vélo, sur les petites routes ou personne de passe. Cela me permet de faire l’exercice dont mon corps a besoin.

Que fait habituellement Moussa DIALLO avec OpenStreetMap?

Moussa Diallo aime les cartes et Internet. Il estime que les données géographiques sont une plate-forme essentielle en tant que telle, devraient être gratuites, il fait donc sa part. Moussa Diallo cartographie principalement la Guinée, le Mali et le reste du monde. Vous pouvez consulter sa page utilisateur OpenStreetMap , ses traces GPS et bien sûr ses modifications OpenStreetMap sur lesquelles il y a un résumé statistique pratique et une belle carte.

Quelles régions du monde cartographie-t-il?

Moussa Diallo vit à Nzérékoré. Il cartographie son environnement, les lieux qu’il connaît bien et tout ce qui se trouve sur son chemin et de ses courses quotidiennes. Moussa Diallo cartographie parfois aussi d’autres régions où il voyage, notamment les sous régions qu’il connaît le mieux. Il adore l’Afrique et la Guinée en particulier pour les occasions d’améliorer les cartes des lieux qu’il affectionne, notamment Conakry, Kankan et Nzérékoré.

Quels outils utilise-t-il?

Moussa Diallo recueille des traces GPS à l’aide d’un OsmAnd. Les outils de post-production incluent Go Map et StreetComplete.

Moussa Diallo joue avec des application de production des données sur Android mais fait presque tout son Mapping en utilisant JOSM. Anciens projets Moussa Diallo a commencé à travailler OpenStreetMap depuis avril 2017.

Je veux en savoir plus sur Moussa Diallo

Moussa Diallo se cache sur Twitter, LinkedIn, Facebook. Vous trouverez également la page de l’ONG FreeLocalMappers.

Photo

Posted by CPWeb-CEF on 22 April 2022 in French (Français). Last updated on 25 April 2022.
Posted by LySioS on 31 March 2022 in French (Français). Last updated on 1 April 2022.

Introduction

Lorsque l’on arpente le terrain, il n’est pas rare de devoir justifier sa présence un peu trop scrutatrice. C’est l’occasion d’expliquer et de faire connaître le projet.

L’association OpenStreetMap France avait élaboré un dépliant de communication très clair et joliment présenté (voir ici) mais qui a l’inconvénient de prendre beaucoup de place pour que l’on se promène toujours avec.

La carte de visite a un format idéal pour rester dans le portefeuille en attendant qu’elle soit utile. J’en ai trouvé plusieurs versions sur le wiki :

Historique

source : https://wiki.openstreetmap.org/wiki/Business_card

et encore, version française

source : https://wiki.openstreetmap.org/wiki/France/Support_Communication#Cartes_de_visite

De nouvelles cartes

Voici ma contribution en 2 exemplaires :

  • une version destinée au commun des mortels pour présenter sommairement le projet
  • une version plus “professionnelle” pour laisser ses coordonnées de contact

Recto

Verso 1

Verso 2

Inspirations

En ce qui concerne les fonds, j’ai utilisé le rendu Watercolor de Stamen centré sur la tour Eiffel (on reconnait son “empreinte” dans le Champs de Mars et la Seine à côté).

Je me suis aussi servi de rendu standard que j’ai désaturé : au recto, le logo OSM se superpose à la place de l’étoile; au verso, c’est le Rond-Point des Champs-Élysées.

Les mots-clefs viennent du kakemono d’OSM-FR (encore eux !)

Le slogan vient d’un brainstorm sur le canal matrix https://matrix.to/#/#osmfr:matrix.org

Utilisez-la

Planches prêtes à être imprimées :

Appropriez-la vous

Ce travail est en CC By-SA : vous êtes libres de le partager, modifier, redistribuer, traduire, etc du moment que ça reste libre.

Lien vers le fichier source : http://lysios.free.fr/osm/carte-visite/Carte%20de%20visite.odg

Location: Paris 8e Arrondissement, Paris, Île-de-France, France métropolitaine, 75008, France

Quand j’ai commencé à cartographier sur Openstreetmap, je me souviens avoir été confronté à pas mal de questions : que ce soit sur la prise en main de l’éditeur en ligne (iD), sur les codes et bonnes pratiques à respecter, sans oublier le cadre légal des sources de données utilisables.

Avant de me lancer, je m’étais assez bien documenté. En fait, je me suis d’abord intéressé au projet : sa philosophie, son fonctionnement et sa communauté, c’est ce qui m’a motivé à participer. Ensuite, afin de respecter au mieux le travail déjà accompli et d’apporter des modifications correctes,  j’ai appris pas mal de choses. Je suis passé par plusieurs sources : le guide du débutant, LearnOsm, des vidéos, le forum etc.

Malgré cette approche, on se rend vite compte que si on veut contribuer du mieux possible, plus on avance, plus on se pose de questions.

En monitorant l’activité de nouveaux venus ou de lycéens de SNT, je me suis rendu compte que, de manière générale, ce sont toujours les mêmes erreurs qui reviennent. À partir de là, l’idée d’établir des règles d’or m’est venue. Pour donner un côté un peu décalé, j’ai imaginé reprendre les 10 commandements à la sauce OSM.

Cependant, si c’est rigolo entre contributeurs avertis, ce n’est pas forcément parlant pour des novices. Il fallait un support plus pédagogique et agréable à découvrir qui puissent servir à la fois à des contributeurs isolés comme à un groupe lors d’une cartopartie par exemple.


Quelques extraits :

Les fichiers :

Le tout est sous licence CC-BY-SA, vous êtes encouragés à le réutiliser, l’adapter et le partager du moment que cela reste libre.

Posted by TopoGeeK on 23 February 2022 in French (Français).

Bonjour.

J’ai créé un compte en 2018, mais ce n’est que maintenant que je commence à cartographier. Je voulais juste saluer la communauté pour mon entré active dans le wiki. Je suis topographe et intéressé par la cartographie.

SALUT !

Location: Toulouges, Perpignan, Pyrénées-Orientales, Occitanie, France métropolitaine, 66350, France
Posted by LySioS on 16 February 2022 in French (Français). Last updated on 21 February 2022.

Cela faisait un moment que l’idée me trottait dans la tête d’utiliser des autocollants pour faire connaître OpenStreetMap aux communs des mortels.

L’idée, faire quelque chose d’assez discret mais visible et le coller sur du mobilier urbain type poteau, cendrier, plan de site… dans un secteur bien cartographié évidemment !

J’avais créé il y a quelques temps de cela le dessin à partir d’images déjà disponibles sur la page logos du wiki.

J’ai rajouté pour la version FR un QR code pointant vers openstreetmap.fr et pour la version ENG un pointant vers openstreetmap.org. J’aurais aimé un lien qui fasse une localisation automatique afin que la carte affiche immédiatement l’endroit ou est placé l’autocollant mais je n’ai pas trouvé si c’était faisable.

J’avais laissé l’idée reposer jusqu’à qu’une personne sur le forum mette le lien d’un site de fabrication d’autocollants.

Ça a été le déclencheur pour concrétiser l’idée. J’en ai aussi profité pour m’en faire un du logo en découpé autour de la forme. Parfait pour placer sur le portable ou ailleurs.

Une fois les images envoyées, voici les aperçus des autocollants :

https://wiki.openstreetmap.org/w/images/thumb/e/e9/Arpenteur_Autocollant.svg/240px-Arpenteur_Autocollant.svg.png Celui-ci a été commandé en découpe sur mesure en 6cmx6cm avec pelliculage puisqu’il a vocation a être posé dehors.

https://wiki.openstreetmap.org/w/images/f/f0/Autocoll1.png Quant à celui-là, découpé à la forme en 5x10 sans pelliculage.


Commandés le week-end dernier, reçus aujourd’hui, voici à quoi ils ressemblent : https://wiki.openstreetmap.org/w/images/4/47/Autocollants.jpg

Je trouve que le rond est très contrasté (sûrement à cause du pelliculage) à la différence de l’autre qui affiche les vraies couleurs.

À première vue, je le trouve aussi un peu petit, peut-être que 7 ou 8cm serait plus adapté.

Si vous souhaitez vous en inspirer, vous trouverez les fichiers sources ici :

Posted by Ahmet Erkan on 5 February 2022 in French (Français).

Bonjour,

Malgré mon inscription en 2018, je n’avais pas participé aux modifications. Je suis tout nouveau ici. Je commence utiliser trois applications Android Organic Maps, GPSLogger et StreetComplete. Toutes ces applications se trouvent sur le dépôt F-Droid.

Bonne journée.

Posted by evansarr33 on 24 January 2022 in French (Français).

Sous-titre Modification de bâtiments aux alentours de Blaye

  1. Création de nouveaux parking
  2. agrandissement bâtiments
  3. Fermeture de route
  4. Création de route
  5. ajout de station de lavage
Location: Blaye, Gironde, Nouvelle-Aquitaine, France métropolitaine, 33390, France

Bonjour ! Je contribue depuis quelques années et ce que j’apprécie le plus, c’est la contribution de terrain. J’ai pu expérimenter plusieurs styles et cette entrée du journal a pour but de vous montrer ces styles, d’en discuter en commentaire et de voir comment je pourrais améliorer tout ça.

À pied

Édition directe

Quand je vais sur le terrain pour une contribution, j’ai le plus souvent sur moi uniquement mon téléphone android. J’utilise plusieurs applications qui me permettent la contribution.

StreetComplete

Écran principal de StreetComplete

StreetComplete est l’application que j’utilise le plus souvent maintenant pour la contribution sur le terrain. C’est une application qui propose des « quêtes » sous forme de petites questions simples et rapides positionnées sur les éléments de la carte qui ne sont pas entièrement qualifiés. Par exemple, si la carte montre un bac de recyclage, l’application demandera ce qu’on a le droit d’y jeter et cela contribue une nouvelle donnée dans OSM.

L’avantage, c’est que les quêtes sont extrêmement simples et rapides. On peut faire d’assez grandes distances sans avoir à s’arrêter tout le temps. Il est possible de choisir les quêtes à activer ou désactiver, et pour le moment je n’ai désactivé que la quête des horaires d’ouverture, car elle prend beaucoup de temps à remplir et est parfois impossible.

L’inconvénient, c’est que l’application ne permet pas de créer de nouveaux objets, uniquement d’améliorer ceux qui existent déjà sur la carte. Par exemple, s’il y a de nouveaux bacs de recyclage, l’application ne les connaitra pas et ne posera pas de question.

Vespucci

Écran principal de Vespucci

Vespucci est un éditer OSM complet, un peu comme JOSM. C’est un éditeur complexe à maitriser mais puissant. Souvent, la contribution avec Vespucci est très lente, donc je ne la privilégie pas. Sur le terrain, les méthodes de contribution différées qu’on va voir plus loin sont très souvent les plus efficaces.

Les seules occasions où j’ai sorti Vespucci sont : quand j’avais du temps pour de la contribution à distance sans accès à mon ordinateur (p. ex. dans le train ou en passager dans la voiture), et quand j’avais du temps pour cartographier à fond un tout petit endroit.

Petite astuce, pour trouver un fond de carte (j’oublie toujours comment faire), il faut utiliser le menu hamburger en haut à droite. Vous trouverez tout ce dont vous avez besoin en fonds de carte (p. ex. sur la France, le fond BDOrtho/ortho HR ou cadastre) et en sur-couches (p. ex. sur la France les sur-couches BANO, BDTopo ou Volta). Vous pouvez aussi récupérer les erreurs des outils d’assurance qualité comme Osmose.

OsmAnd

Écran principal d'OsmAnd

OsmAnd est une application qui permet normalement d’afficher la carte, de rechercher des endroits, de voir les informations et d’utiliser le guidage GPS. Ce n’est pas vraiment un éditeur, mais l’application possède un greffon utile : le greffon de contribution OSM. Pour l’activer, utilisez le menu hamburger en bas à gauche, puis tout en bas de la liste dans le « gestionnaire de greffons ». Trouvez « Édition OSM » et activez-le.

Gestionnaire de greffons

Maintenant, quand vous ferez un appui simple sur un objet existant ou un appui long ailleurs, vous verrez une nouvelle option du menu « actions » qui s’intitule « créer un point ».

Menu « action »

Vous verrez un éditeur d’attributs simple.

Éditeur OsmAnd

C’est pratique pour des objets simples, comme les bancs, les poubelles, les bornes incendie ou les boites à livres, mais l’éditeur est très limité pour les autres types d’objets. C’est aussi limité aux POI et les multipolygones ne fonctionnent pas. Impossible de tracer une route ou un bâtiment par exemple.

Édition différée

On a vu qu’il y avait des éditeurs utilisables sur le terrain. Mais le plus pratique pour moi, c’est ce que j’appelle « la contribution différée ». Ça consiste à récolter le plus d’informations possibles sur le terrain, et de les contribuer plus tard sur OSM, avec tout le confort de ma chaise de bureau et de mon ordinateur. Là encore, j’ai expérimenté plusieurs méthodes.

Séries de photos

Le principe est simple. Sur une ou plusieurs rues, prendre le plus de photos possibles, géolocalisées et à la chaine. On ne se pose pas de question, on prend en photo tout ce qui ne bouge pas. J’utilise surtout cette méthode pour les rues commerçantes où la carte OSM est désespérément vide.

Pour les séries de photo, il vaut mieux prendre sur le côté, pour avoir les devantures en face de l’appareil photo. Prenez d’assez loin pour pouvoir voir tout ce qu’il y a (les enseignes en hauteur, des informations au niveau du trottoir, …). Ça fonctionne bien s’il n’y a pas trop de passage (voitures, piétons, …) entre vous et les magasins. Je prends une photo par seconde, ce qui me permet d’avancer à un bon rythme tout en étant sur de prendre chaque magasin en photo au moins une fois. Pensez à faire demi-tour pour l’autre côté aussi ;)

Pour ce style de contribution, j’utilise OpenCamera. Je l’ai réglé pour ne prendre des photos que si le GPS est actif. Comme ça je suis sur que mes photos seront localisées à peu près correctement. Il faut toujours un peu de temps de chauffe pour que le GPS soit fonctionnel. Allez dans les paramètres, choisissez le mode de rafale illimité et un intervalle qui vous convient (moi j’ai choisi une seconde) :

Menu de paramétrage

Dans les paramètres de géocodage, sélectionnez « Stocker les données de position », ce qui vous permet aussi de sélectionner « Données de position indispensables ». C’est cette dernière option qui fait que la prise de photo ne fonctionnera pas sans GPS.

Menu de paramétrage

Une fois la série capturée, retour à la maison pour analyser tout ça. Pour cela, soit je reprends les photos dans la galerie pour retrouver les magasins, soit je reverse les photos du téléphone vers l’ordinateur (j’utilise Syncthing pour faire ça automatiquement).

Avec JOSM, il est aussi possible d’ouvrir une série de photos pour travailler avec et contribuer tous les détails qui s’y trouvent.

J’ai utilisé cette méthode par exemple à Arzon il y a quelques années pour prendre en photo les magasins en face du port (pratique, un seul côté à photographier). Voilà ce que ça peut donner, une fois qu’on a traité toutes les photos :

Arzon, avant Arzon, après

Assez impressionnant, quand c’est visible sur la carte ensuite :)

Vous pouvez aussi ensuite contribuer ces séries sur mapillary. Depuis leur rachat par Facebook, je ne contribue plus par principe, mais ça reste possible. Il y a une application mapillary, mais je la déconseille car elle ne permet pas de récupérer facilement ses séries, il faut attendre leur traitement et utilise mapillary ensuite.

Cette technique peut vous rendre un peu visible. Sur les sites touristiques, vous serez noyés dans la masse, donc pas de souci, mais sinon vous recevrez peut-être des regards de curieux. J’y suis pas très sensible, mais c’est vrai que ça peut être un frein pour certaines personnes.

Photos de POI

C’est sans doute la technique la plus utilisée par les vétérans. Pour moi, il s’agit d’identifier un lieu de contribution et de regarder autour de moi, s’il y a des choses à améliorer. Pour chaque objet, je prend une vue d’ensemble qui me permet de le placer par rapport à ce qui se trouve déjà sur la carte, et une ou plusieurs vues rapprochées qui me permettent d’avoir les détails de l’objet. Par exemple pour un magasin, je vais prendre une vue d’ensemble pour avoir les magasins de chaque côté aussi, une photo rapprochée pour le nom, les horaires, les informations de contact, et tout ce que je peux trouver.

Pour ça, j’utilise encore OsmAnd et le greffon de prise de note audio/vidéo :

Menu de configuration

Ensuite, le traitement est le même que précédemment. Par contre, n’utilisez pas Mapillary pour des photos uniques, c’est pas fait pour ça.

Voilà ce que ça peut donner. J’ai récemment visité un square qui était mal cartographié. J’ai pris une vingtaine de photos pour avoir tous les angles, tous les chemins, en utilisant la position pour me rappeler ce que je photographiais, depuis quel angle, etc.

photo avant photo après

Là, on a encore plus de chances de se faire aborder, parce que prendre des devantures en photo, c’est pas courant. Alors on explique calmement, et ça se passe toujours très bien. J’ai toujours quelques stickers osm sur moi, pour les distribuer aux curieux. Pour l’instant, j’ai eu l’occasion d’en donner un seul de cette manière.

Demander une carte de visite

Les magasins, bars et restaurants ont souvent des cartes de visite. Si vous en avez la possibilité, récupérez-en une pour obtenir les informations de contact et parfois d’autres informations. Autrement, vous pouvez demander ces informations directement :)

Enregistrements GPS pour les chemins manquants

Quand je remarque un chemin manquant dans OSM, je l’emprunte pour voir où ça va. J’ai un peu l’impression d’être un explorateur :) Évidemment, on ne s’aventure pas sur les chemins privés ou fermés.

J’utilise OsmAnd pour enregistrer la trace. Avoir la trace est pratique pour pouvoir dessiner le chemin proprement ensuite, surtout s’il n’est pas très visible sur l’imagerie (sous les arbres, dans l’ombre, …). Il n’y a rien de bien spécifique pour ça. Il suffit de cliquer sur l’enregistrement, utiliser un intervalle de temps approprié (1-3s fonctionne bien pour moi). J’ai entendu des personnes se plaindre que le GPS était parfois mis en veille, ce qui rend la trace inutilisable, mais ça ne m’est jamais arrivé. C’est peut-être une histoire d’économie d’énergie ?

Promenade OpenData

C’est peut-être moins pratiqué dans la communauté. Il y a de nombreuses sources OpenData qui contiennent différents types d’objets, parmi lesquels des postes de transformation électriques (d’Enedis) et des enseignes (de la base SIREN). Cependant, ces données ne reflètent pas toujours la réalité du terrain. Par exemple, un poste mal placé, une adresse erronée, une fermeture non déclarée. Il est toujours mieux d’aller voir sur place.

Ces données sont disponibles dans les outils d’assurance qualité comme osmose. J’utilise ces outils pour trouver les endroits où me rendre pour trouver spécifiquement ces objets et les compléter. Pour ça, j’exporte les points proches de chez moi ou de mon lieu de contribution qui correspondent à ces données. Sur osmose, je sélectionne uniquement les données qui m’intéressent (par exemple les postes de transformation), j’affiche la zone que je souhaite parcourir sur la carte et dans le menu export en haut, je choisis GPX :

écran d'osmose

Ensuite, j’envoie le fichier GPX vers mon téléphone et je l’ouvre avec OsmAnd, à partir des favoris. Depuis l’écran principal, menu hamburger, « lieux favoris » et appuyer sur le « + » en bas à gauche. OsmAnd demande un fichier, on lui donne le fichier GPX et il l’importe. Ça crée un dossier avec le même nom que le fichier GPX. Vous pouvez utiliser le menu déroulant à côté du dossier de favoris pour changer la couleur. Par exemple, j’utilise le vert pour les postes de transformation.

écran d'osmose

J’imagine qu’on peut faire la même chose avec d’autres sources comme les rapprochements bano et autres, mais si c’est pas sur osmose ou des points GPX, je ne sais pas faire.

Une fois que les favoris sont importés, ils sont sur la carte et je n’ai plus qu’à aller voir sur place s’il y a quelque chose, prendre une ou plusieurs photos si c’est le cas et remplir le tout tranquilement à la maison ensuite.

En voiture

StreetComplete

Quand je suis passager en voiture, je peux encore utiliser StreetComplete, mais cette fois-ci, je n’active que la quête des surfaces des routes. C’est très simple : il suffit de centrer la carte sur sa position, trouver la prochaine quête, jeter un œil par le pare-brise et saisir la bonne réponse. Si vous avez le mal des transports, je déconseille :p

Séries de photos

C’est utile pour avoir plus de détails que juste le revêtement, si vous avez quelque chose pour attacher le téléphone ou une caméra, soit sur le parebrise, soit sur le toit. Je n’ai jamais essayé, mais avec deux ou trois appareils, on peut avoir plus d’angles et donc plus d’information exploitable.

Traitement des contributions différées

Avec vespucci, il est possible de reprendre les photos faites sur le terrain et de les utiliser pour contribuer sur osm. C’est exactement ce que je ferais sur ordinateur, mais si je n’ai pas accès à un ordinateur, Vespucci fait parfaitement l’affaire.

Conclusion

J’ai plusieurs méthodes de contribution sur le terrain que j’utilise en fonction des possibilités et de ce que je veux faire ce jour là. J’utilise assez souvent la contribution différée en même temps qu’une ballade opendata. Chasser les postes de transformation me fait prendre pas mal de rues différentes dans lesquelles on peut parfois trouver des objets intéressants à rajouter. En rando, j’utilise presque exclusivement cette méthode aussi.

Quand je suis en ville, mais pas en chasse de données opendata, j’ai plus souvent tendance à utiliser StreetComplete. C’est assez addictif :)

Finalement, je n’utilise presque jamais d’éditeur sur le terrain, mais je profite de mon temps sur le terrain pour relever le plus d’information possible. Je crois que c’est le plus efficace, parce que mon temps sur le terrain est généralement plus limité que le temps passé devant l’ordinateur…

C’est passé à 30km/h autour de chez moi depuis début janvier, en particulier visible par le marquage des rues à 50 km/heure (les autres étant par défaut à 30 je suppose, je n’ai pas encore trouvé de source expliquant cela).

Avant de passer à une modification plus vaste et automatique (voir par exemple ici), j’ai modifié ma petite zone de confort en sélectionnant à la main les diverses rues concernées, les rues concernées autour de chez moi sont seulement des residential et des secondary, donc assez simple à filtrer dans JOSM.

Ensuite 1 petit tour sur le rendu cyclosm.

C’est un bon moyen de voir les erreurs, comme par exemple : - j’avais filtré les rues ayant déjà des “maxspeed=*” / or il y avait un maxspeed erroné sur une des rues - j’avais raté la sélection à la main d’une des rues, idem cela saute à l’oeil,

Avant de m’attaquer à l’édition plus large et pour avoir une source supplémentaire concernant les rues à 50, j’ai fait une demande de données à la plateforme OpenData.

À suivre

PS : ceci est mon premier billet de journal, juste pour témoigner de petits moments de contribution :)

Location: Caudéran, Bordeaux, Gironde, Nouvelle-Aquitaine, France métropolitaine, 33200, France

L’itinéraire est indiqué dans le dépliant touristique de la balade disponible à https://ville-argentiere.fr/wp-content/uploads/delightful-downloads/2017/02/sentier-thematique-L-Argentiere-la-Bessee.pdf.

Posted by LAvenel on 28 December 2021 in French (Français).

Menuisier pour obtenir des avivés

Location: La Villeneuve, Callac, Guingamp, Côtes-d'Armor, Bretagne, France métropolitaine, 22160, France

Bonjour,

Quels sont les points forts et ppoints faibles de Openstreetmap ? Quelle est son utlisation ? Quel est le type de scr utilisable dans cet outil ? Ppeut-ont ouvrir des shapefils dans cette interface ?

Merci bien à vous

Marie Cath

J’ai entamé un travail de mise à jour dans OpenStreetMap des arceaux à vélo de la métropole de Lyon. Il reste beaucoup à faire.

À cette heure je compte 4.091 objets dans le jeu de la métropole versus 3.351 dans le jeu OpenStreetMap. Après analyse le greffon Conflation de JOSM annonce ces chiffres :

  • 2.846 correspondances, avec des écarts allant jusqu’à 40 mètres (la limite que j’ai fixée pour le rapprochement)
  • 1.245 objets présents uniquement dans le jeu de la métropole
  • 505 objets présents uniquement dans le jeu OpenStreetMap

Quand les positions correspondent et que c’est pas déjà renseigné, j’ajoute systématiquement la référence (le champ “nom” du jeu de la métropole) en tant que ref:FR:GrandLyon. Ceci permettra un rapprochement plus fiable par la suite.

Positionnement : Pour les objets que j’ai traités, l’erreur de positionnement se situe parfois dans les données OpenStreetMap, parfois dans les données Métropole, voire parfois dans les 2. Quand les arceaux étaient visibles j’ai recalé les positions dans OSM. J’ai laissé une note=positionnement corrigé par rapport à l'open-data en espérant que ça remonte peut-être un jour à la métropole. Et pour éviter qu’à chaque comparaison on se demande qui a raison. Malheureusement je ne l’ai pas fait au début et il en manque. Je referai une passe.

Suppressions : Il y a des arceaux qui disparaissent suite à des réaménagements de voirie. Ils sont supprimés du jeu Métropole mais ils sont encore présents dans les données OpenStreetMap. Quand j’ai un doute je laisse un fixme=resurvey, que je double avec une note demandant de confirmer si les arceaux existent encore. Ça peut faire doublon mais le fixme est plus facile à utiliser pour les requêtes, tandis que la note est plus visible pour les contributeurs qui sont sur le terrain.

Non référencés : À l’inverse il y a des arceaux présents sur OpenStreetMap (souvent du type Wilmotte typique de la métropole), mais qui ne sont bizarrement pas référencés dans le jeu Métropole. Dans ce cas j’ai laissé une note=absent du fichier open-data en déc. 2021 ce qui permettra à la métropole de les vérifier. Il y a aussi des doublons, créés par des contributeurs qui ont ajouté les arceaux sans vérifier qu’ils étaient déjà renseignés avec quelques mètres d’écart ; dans ce cas un ménage s’impose. Enfin on trouve des arceaux probablement installés par des écoles, des entreprises, des commerces, etc.

Capacité : Enfin, la capacité (nombre de vélos acceptés) évolue dans le temps. Souvent vers le haut, parfois vers le bas.

Tout ça donne le sentiment d’un travail fait en double de manière inutile. À la source, la métropole publie ce jeu de données mais leurs modifications ne sont pas répercutées ou alors tardivement dans OSM. De l’autre côté il y a un travail intéressant de la part des contributeurs qui corrigent certaines erreurs de position et qui ajoutent des arceaux non référencés mais la métropole ne bénéficie pas de ces contributions.

Il ne faut pas oublier que pour le vélo OpenStreetMap est aujourd’hui LA référence. Toutes les applications majeures utilisent ces données ; que ce soit GéoVélo, Strava, OsmAnd, OrganicMaps, etc. En termes pratiques pour les cyclistes et en termes d’image pour une métropole qui se veut pro-vélo, il est souhaitable que les nouveaux aménagements réalisés soient référencés rapidement tout en étant précis.

Rien que pour les arceaux à vélo parle de plus de 4.000 objets qui évoluent dans le temps. Si on ajoute les pistes et autres bandes cyclables alors la quantité d’informations à gérer devient énorme. Les pistes représentent une information encore plus demandée que les arceaux. Il serait souhaitable de trouver un système qui permette de collaborer efficacement. Dans l’idéal il y a l’option prise par la métropole de Montpellier : les agents saisissent directement dans OSM, avec un import contrôlé dans leur système. Le Grand Lyon n’en est pas là, au moins à court terme. Est-ce qu’il y a d’autres solutions envisageables ?

À minima on pourrait imaginer se baser sur la date de dernière modification et ne traiter que les objets qui sont plus récents dans l’open-data. Aujourd’hui cette date n’existe pas dans le jeu open-data. Elle existe à coup sûr dans le système, il faudrait peut-être envisager de la publier. Le suivi des évolutions est (un peu) facilité mais la mise à jour d’OSM reste manuelle et désynchronisée.

Les propositions sont les bienvenues.

Location: Bellecour, Lyon 2e Arrondissement, Lyon, Métropole de Lyon, Circonscription départementale du Rhône, Auvergne-Rhône-Alpes, France métropolitaine, 69002, France

La collecte de la donnée avec KOBO, facilite l’obtention de beaucoup d’information sur l’objet à collecter et cela dépend de ce qu’on veut avoir comme information. La localisation du lieu de la collecte est encore mieux quand on veut faire les analyses spatiales sur les informations.

En effet, l’insertion du langage OSM dans le paramétrage de Kobo, simplifie largement la marche à suivre pour placer les informations sur le point collecté dans OSM. Jusqu’ici on convertissait les données en XLS ou CSV, puis on faisait des tris sur les colonnes utiles, on ajoutait les tags osm et en fin on envoyait à osm.

Avec le téléchargement des données dans le langage OSM, ça facilite l’envoi à OSM après quelque contrôle qualité, parce qu’envoyer les données à OSM, nécessite toujours une vérification pour éviter la duplication avec les données existantes. Je pense que KOBO va ainsi nous aider à gagner le temps de travail.

Ma curiosité a finalement été éclairée lors de la démonstration faite par Zack et Peter lors de « State of the map africa » le 20 novembre dernier sur l’utilisation du langage OSM dans KOBO, j’aimerais bien essayer ça moi-même dans la communauté pour voir le succès de cette facilitation. Si quelqu’un l’a bien compris c’est cool pour moi qu’on échange là-dessus. Ne l’oubliez pas, je suis plus à l’aise en français qu’en anglais.

Using Kobo Toolbox for OSM mapping

Collecting data with KOBO makes it easier to obtain a lot of information about the object to be collected and it depends on what you want to have as information. The localization of the place of collection is even better when we want to make spatial analyses on the information.

Indeed, the insertion of the OSM language in the Kobo settings greatly simplifies the process of placing the information about the collected point in OSM. Until now, we converted the data into XLS or CSV, then we sorted the useful columns, added the osm tags and finally sent them to osm.

By uploading the data to OSM, it makes it easier to send it to OSM after some quality control, because sending the data to OSM always requires a check to avoid duplicating existing data. I think that KOBO will help us to save time.

My curiosity was finally enlightened when Zack and Peter demonstrated the use of OSM in KOBO at the “State of the map africa” event on November 20th, I would love to try this myself in the community to see how successful this facilitation is. If anyone understands this, it’s cool for me to share it. Don’t forget, I’m more comfortable in French than in English.

Location: Butembo, Kimeni, Butembo, Nord-Kivu, République démocratique du Congo

Mon Experience State of the Map Africa 2021

FR- version

OSM DRC La 3éme edition du state of the map Africa (SOTMA) c’est tenu du 19 au 21 Novembre 2021 durant trois jours j’ai pu assisté a plusieurs panel et discussion aussi j’ai présenté la communauté OSM RDC durant une session d’échange et aussi assisté claireHalleux sur la session pratique d’edition sur le wiki openstreetmap.

l’experience de cet années au vue de la pandémie du covid-19 qui rongent le monde tout est devenue en ligne : est le nouveau plat-forme pour la tenue de la conference et aussi sur la grande ouvertures de certains panel et session en français, les nouveau ateliers sur des outils pour la cartographie avec osm surtout la mise a jour majeur de kobo avec des tags OSM m’a parue vraiment aussi intéressant pour la collecte des données et aussi des discussion sur le chapitres local de la fondation Openstreetmap et bien d’autres sujets intéressant , pour la communauté OSM RDC nous avons pu organiser des Watch party avec certaines des nos chapitres locaux ceux qui ne pouvait pas ou avait du mal a assisté a la conférence ont pu gouté a cette experience notamment dans certains province du pays et nous remercions le comité de bourse pour avoir donné cet chance a notre communauté, et que cela continue pour autant et vive la communauté openstreetmap africa . SOTMA DRC Community Watch Party

My Experience State of the Map Africa 2021

EN- version

OSM DRC The 3rd edition of the state of the map Africa (SOTMA) was held from 19 to 21 November 2021 during three days I was able to attend several panel and discussion also I presented the community OSM DRC during a session of exchange and also attended claireHalleux on the practical session of edition on the wiki openstreetmap.

The experience of this years in view of the pandemic of the covid-19 which are eating up the world everything has become online: is the new platform for holding the conference and also on the great openings of some panel and session in French, the new workshops on tools for mapping with osm especially the major update of kobo with OSM tags seemed to me really as interesting for data collection and also discussion on the local chapter of the Openstreetmap foundation and many other interesting topics , For the OSM DRC community we were able to organize watch parties with some of our local chapters those who could not or had difficulty attending the conference were able to taste this experience especially in some provinces of the country and we thank the scholarship committee for giving this chance to our community, and that it continues for as long and long live the openstreetmap Africa community. SOTMA DRC Community Watch Party

Location: Selembao, Kinshasa, 4728 KIN2, République démocratique du Congo

Pour ceux qui ne connaissent pas indoor=, je vous invite à consulter le billet d’introduction. En bref, c’est une carte qui affiche les espaces intérieurs d’OpenStreetmap avec un sélecteur de niveaux.

Indoor= a toujours eu pour but de faciliter le travail des contributrices et contributeurs en ayant des données le plus à jour possible avec la mise à jour horaire des données d’OpenStreetMap. Malgré cette fréquence, il était frustrant d’attendre le rendu plusieurs dizaines de minutes pour se rendre compte d’une erreur.

Pour éviter cette embuche et réduire le temps de retour sur son travail, vous pouvez désormais prévisualiser vos changements sur indoor= avant de les envoyer sur OpenStreetMap.

Le plus simple pour l’utiliser est d’utiliser JOSM. Vous enregistrez vos modifications au format GeoJSON, et vous les envoyez sur indoor=.

Démonstration

Voir la vidéo de démo

On le voit, une fois le fichier sélectionné, une interface spécifique apparait, et il est facile de choisir une nouvelle version pour permettre de corriger ou d’améliorer les modifications.

Précisions, le rendu GeoJSON est une prévisualisation, il ne sera pas le reflet parfait du rendu final:

  • la gestion des caractères latins et non latin des POIs n’est pas géré

  • les surfaces contiguës area/corridor ne sont pas fusionnées

  • certains POIs ne sont pas correctement gérés

  • les performances sont moins bonnes

  • il n’est pas encore possible de cliquer sur les POIs

Essayez la prévisulation dès maintenant !

Si vous trouvez de grosses différences ou pour tout autre retour, n’hésitez pas à créé un ticket sur GitHub.

La 3e édition du sotma a pris fin ce dimanche 21 novembre 2021.

Durant 3 jours, j’ai pu suivre de nombreuses communications aussi diverses que variées.

C’est la première fois que j’assiste à ce genre d’événement OSM.

Cette conférence m’a permis de découvrir des initiatives venant des communautés. Il est très intéressant de souligner qu’il y en a que l’on peut répliquer chez soi. C’est d’ailleurs l’un des avantages avec le projet openstreetmap. Ces trois jours ont été également l’occasion de mapper et de voir le visage des personnes dont on entend parlé ou rencontre les noms.  J’ai aimé le programme et son contenu. Cependant, la majorité des présentations sont en anglais. Cela a été parfois un problème pour moi, des difficultés à interagir.  Je voudrais à cet effet, recommander qu’il y ait des interprètes pour traduire vers les autres langues au cours des prochaines éditions. Je remercie le comité d’organisation pour m’avoir permis d’assister à cette conférence en m’octroyant la bourse.

Location: Abomey-Calavi, Atlantique, BP 586 ABOMEY-CALAVI, Bénin
Posted by Gonéo on 10 December 2021 in French (Français). Last updated on 21 December 2021.

Cette page présente les différentes opérations pour intégrer un jeu de données open-data dans OpenStreetMap. Dans cet exemple il s’agit de rapprocher les données de l’open-data de la métropole de Lyon avec les données OSM.

La méthode présentée ici est manuelle. C’est donc d’une manipulation à usage unique qui sera à refaire en cas de mise à jour de la source de données.

Pour pérenniser le processus et pour prendre en compte automatiquement les mises à jour de la source, il serait possible d’automatiser avec le plugin Open Data, ce qui nécessite du code (Java) pour adapter le fichier source au format OSM. Il est également envisageable d’ajouter la source à Osmose, avec du code Python.

Remarque : il y a certainement d’autres manières de faire, aussi n’hésitez pas à commenter et à apporter vos suggestions d’amélioration.

Avant de commencer, il est conseillé de consulter la page du wiki sur les imports afin de se conformer aux règles.

Préparation des données externes

Cette étape consiste à préparer les données open-data pour les rendre compatibles avec le format OSM.

  1. Récupérer le jeu de données publié. Exemple avec les arceaux vélo. Ici les données sont publiées en Licence Ouverte, ce qui est compatible avec une réutilisation OdbL.
  2. Télécharger le fichier au format GeoJSON. FIXME changer l’extension du fichier en .geojson ?
  3. Il s’agit maintenant d’analyser le jeu de données et de le restructurer pour le faire correspondre au format attendu par OSM. Dans le cas des arceaux à vélo les tags suivants seront nécessaires:
    1. amenity=bicycle_parking
    2. bicycle_parking=*
    3. capacity=*
    4. covered=yes/no
    5. operator=*
    6. ref:FR:GrandLyon=*
    7. start_date=*
  4. Manipulation des tags.
    1. Suppression des tags inutiles. Le plus simple est sans doute de charger le fichier dans JOSM. Il n’est pas nécessaire d’afficher un fond de carte dans un premier temps. Sélectionner tous les objets avec CTRL+A, puis dans le panneau “Attributs”, supprimer tous les tags inutiles. Penser à enregistrer le fichier.
    2. Renommage d’un tag. Pendant que le fichier est chargé, garder tous les objets sélectionnés et renommer les tag, sans toucher aux valeurs. Exemple: renommer capacité en capacity. Penser à enregistrer le fichier.
    3. Renommage des valeurs. Le renommage dans JOSM n’est pas le plus adapté. Un simple éditeur de texte sera aussi efficace pour un “remplacer par” général. Dans le cas du fichier de Lyon, remplacer Oui par yes , Non par no, Willmotte par stands, etc. Enregistrer.
    4. Recharger le fichier dans JOSM

Préparation des données OSM

Cette étape consiste à extraire les données OSM correspondantes, pour pouvoir faire le rapprochement. L’extraction se fait avec Overpass

  1. Ouvrir le menu “Télécharger des données” et aller à l’onglet “Télécharger depuis l’API Overpass”, rédiger et exécuter la requête appropriée. Charger les données dans un nouveau calque.
    /* Sélection des arceaux à vélo */
    area[name="Métropole de Lyon"];
    nwr[amenity=bicycle_parking](area);
    (._;>;);
    out meta;
  1. Pour plus de détails voir le wiki Overpass et le site Overpass.

Rapprochement des données

Cette étape consiste à rapprocher les données OSM et les données externes. Ceci s’effectue avec le greffon Conflation.

  1. Dans le panneau du greffon Conflation, cliquer sur “Configurer” pour ouvrir la boite de dialogue.
  2. Référence : activer le calque du fichier Geojson, sélectionner toutes les données, cliquer sur “Figer
  3. Sujet : activer le calque des données OSM, sélectionner toutes les données, cliquer sur “Figer
  4. Pour plus de détails voir le wiki Conflation
  5. Cliquer sur “Générer les correspondances

Le greffon Conflation va comparer les données et proposer un rapprochement. Pour chaque correspondance:

  1. Il est possible de visualiser les objets avec “Clic droit > Agrandir pour sélectionner les primitives
  2. Cliquer sur le bouton “Rapprocher”.
    • S’il n’y a aucun conflit, les tags seront fusionnés
    • S’il y a un conflit, un dialogue permettra de choisir les valeurs des tags à conserver.

Ne pas oublier que le jeu externe - tout comme OSM - peut contenir des erreurs ou des imprécisions. Il est donc conseillé de vérifier les données.

Une fois le rapprochement effectué, envoyer le changset en n’oubliant pas de mentionner la source des données.

Note : la page sur l’import semi-automatique du cadastre fournit des informations plus détaillées qu’ici sur l’utilisation du greffon Conflation.

Location: Bellecour, Lyon 2e Arrondissement, Lyon, Métropole de Lyon, Circonscription départementale du Rhône, Auvergne-Rhône-Alpes, France métropolitaine, 69002, France