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Ajouter des adresses avec JOSM

Posted by Kioska Journo on 16 February 2014 in French (Français)

Quelle corvée que d'ajouter des adresses ! Vous imaginez, placer chaque point sur chaque maison, taper à chaque fois le numéro - sans se tromper - et le nom de la rue, tout cela pour un grand boulevard avec 400 adresses... Heureusement JOSM possède un outil d'ajout d'adresses d'une simplicité enfantine, en 400 clics gauches, ce boulevard, vous l'avez fini!

Prérequis

  1. Savoir comment ajouter ou retirer des éléments à une ''relation''.
  2. Avoir le plugin cadastre-fr.

Comment ça marche ?

  1. L'outil est accessible en appuyant sur le raccourci clavier E.
  2. Une boîte de dialogue apparaît. Boite de dialogue
  3. Avec un premier clic gauche, sélectionnez un segment de la rue que vous voulez numéroter.
  4. L'outil va remplir le champ ''Rue :'' automatiquement
  5. Ecrivez le premier numéro de la rue dans le champ ''Numéro suivant :''
  6. Faites un clic gauche sur la maison que vous voulez adresser.
  7. L'adresse s'est rajouté toute seule !
  8. Remarquez que le champ ''Numéro suivant :'' s'est augmenté de 2. En effet, c'est parce que le bouton +2 plus bas est coché !
  9. Et ainsi de suite pour tous les numéros que vous voulez ajouter...
  10. Quand vous avez fini, cliquez sur Clear pour pouvoir continuer sur une autre rue.
  11. Remarquez que la relation ''AssociatedStreet'' avec le nom de la rue a été automatiquement créée. Néanmoins, lorsque la rue est découpée en plusieurs segments, seul le premier segment sélectionné a été pris. Il faut ajouter le reste à la main !
  12. L'outil ne semble pas gérer les numéros bis, ter et quater. Donc vous aurez un peu de boulot supplémentaire :)

Gérer les numéros bis, quater, etc.

La meilleure méthode que j'ai trouvée pour l'instant est de:

  1. Copier-coller l'adresse sans le bis (par exemple le 7).
  2. Rajouter le B en modifiant l'attribut (7B).
  3. Ajouter le point à la relation.

Voir le commentaire de Pieren plus bas.

Personnaliser le raccourci clavier de l'outil d'adresses

  1. Aller dans le menu "Modifier" -> "Préférences"
  2. Sélectionner l'onglet "Raccourcis clavier" (Icone)
  3. Rechercher "CadastreFR-Bâtiments" et sélectionner la ligne qui va bien
  4. Décocher "Valeur par défaut" et choisir la nouvelle touche
  5. Sauvegarder

Un peu de doc

OSM mapping at regional or national scales: aiming at creating consolidated reference layers / La cartographie OSM à échelles régionales et nationales : l'objectif de créer des couches de référence consolidées

Posted by sev_hotosm on 15 February 2014 in French (Français)

English text

Most often, OSM mapping is focused on areas of interest: a neighbourhood, a slum, a town or a city, less frequently a region, in which the aim is to get a multi-thematic map, more or less detailed, but generally more than the ones that are or could be available through an official way or a commercial product. Nevertheless, from this approach results a “gap map”, a kind of patchwork where highly detailed areas stand alongside others where the the strictly minimum is not even fulfilled. This inconsistency has consequences: * it is one obstacle for the official national agencies to adopt OSM or an opportunity if they want to criticize the project. These agencies aim to produce complete reference layers and do not operate like the OSM community through mapping parties or focused edits on Areas of Interests. So whatever OSM is very detailed in some places: if they take a bit of time to browse the map they may quickly reply that yes, but some regional capitals are missing and that the primary and secondary road network is quite incomplete, contrary to their reference layers. * it is also a limitation for the humanitarian workers to potentially adopt OSM. One easy incentive is the OSM data can used for routing in many devices and such data is frequently absent in developing countries. But if the road network lacks continuity and connectivity... It is all the more a pity that within the next decade, smartphone will likely expand as the GSM phones did the last ten years, and the local population could use them whenever to get around and find POIs.

This is why any OSM country project should encompass national scale reference mapping. It would be both useful and actually also quite motivating to to achieve various completeness steps. It does not mean at all replacing the usual focus on AOIs, that is definitely useful (HOT participates to it through the Tasking Manager jobs during a Crisis Response), but is a complementary to get a map consistent enough to have the minimum everywhere.

Of course ways to reach the aim have to be discussed. What follows is a first reflection. It might be better not to start a lot of reference in the same time over a same territory, but to move forward step by step, from the most primary reference features to those more secondary, the first ones providing the backbone for the latter and being often less numerous, therefore shorter in time to achieve. Checking the main administrative centers, adding the missing ones and apply the Admin level tags decided for the country will allow to determine what are the primary road connections and the OSM gaps. This done, the same process could be done for a sub-level, by checking administrative sub-centers and secondary/tertiary road connections. Once traced, it might be interesting to add the residential area for the villages and towns crossed by these roads and give them a name, from an existing POI or an external ODbL compatible source like the Geographic Names for Geopolitical Areas from NGA, even if this one is often considered as quite outdated.

The means to do this mapping efficiently is also an obvious topic. Tasking Manager v2 should allow to import geojson file with polygon, as it already exists for tools like Mapcraft, that limits their size to under 500Kb. For the road network, I aim at creating buffer layers from opendata road network. Each buffer would go from a town to another and represent a task within the TM job. Statistics applied to such jobs would provide useful information regarding the progress of OSM compared to these reference layers.

Texte en français

Souvent le mapping sous OSM est réalisé par zones d'intérêt : un quartier, un bidon-ville, une ville, rarement une région où l'on cherche à obtenir une carte multi-thématique plus ou moins fouillée. Cela permet de produire des cartes ou de la donnée là où il n'y en a pas d’officielles ou d'accessibles. L'inconvénient de cette seule approche est d'obtenir une "carte à trous", une sorte de patchwork sur lequel des zones extrêmement détaillées en côtoient d'autres même pas munies du minimum d'information. Cette carte manquant de cohérence a des conséquences : * c'est un des freins à l'adoption d'OSM par les instances cartographiques nationales. Celles-ci fonctionnent par logique de référentiels et non d'événementiel (dans le sens: on décide de faire la carte de telle zones), par thématique. Vous pouvez leur expliquer et démontrer que vous avez plus de rues dans la capitale ou telle autre cité, si elles prennent le temps de regarder la carte OSM et veulent répliquer, elles vous diront à raison que certes, mais au moins elles ont un réseau routier primaire complet sur le pays, ou que telle capitale régionale ou préfecture ne figure pas sur la carte * c'est aussi une limite par rapport à l'adoption d'OSM par les humanitaires. L'un des vecteurs faciles, c'est la navigabilité de la donnée OSM. Or les données navigables sont absentes dans les pays en développement. OSM en possède, mais elles sont fragmentaires. C'est d'autant plus dommage que d'ici 5 ans, les smartphones auront remplacé les téléphones et la population locale pourrait bénéficier de la navigabilité des donnés OSM pour se déplacer et trouver des POI.

C'est pourquoi il faut lancer des projets de référentiels à l'échelle nationale, étape par étape en allant du plus élémentaire (et moins coûteux en terme de temps consacré) au plus complexe. Cette approche ne vise pas du tout à remplacer celle par quartiers, qui a montré toute son utilité, mais constitue son complément naturel pour obtenir une carte qui contient le minimum pour être cohérente globalement tout en comportant des zones où le mapping a été particulièrement poussé, que cela soit lié à une nécessité (urgence, aménagement) ou le désir d'une communauté.

Evidemment les moyens pour atteindre cet objectif doivent être discutés. Ce qui suit est une première réflexion. Il est sans doute préférable de ne pas démarrer un grand nombre de référence en même temps sur un même territoire, mais de progresser étape par étape, depuis les objets les plus importants vers ceux plus secondaires, les premiers fournissant l’épine dorsale aux seconds et ayant également l'avantage d’être plus rapides à achever compte tenu d’un nombre d’objets souvent moins important. Vérifier l’existence des chefs-lieux administratifs, ajouter les manquants et appliquer les tags Admin level qui ont été décidés pour chaque pays permettra de déterminer les principales connexions routières et ce qui manque dans OSM. Ceci fait, le même processus pourra être réalisé à un niveau hiérarchique inférieur, en vérifiant les chefs-lieux de moindre rang et les connexions secondaires ou tertiaires qui les relient. Une fois ceci tracé, il pourrait être intéressant d’ajouter les zones résidentielles pour les petites villes et villages traversés par ces routes et ajouter leurs noms, à partir de POI existants ou de source externes compatibles avec OBbL, à l’instar de Geographic Names for Geopolitical Areas de la NGA, même si celle-ci est souvent considérée comme obsolète.

Les moyens pour réaliser cette cartographie de manière efficaces est également un sujet important. La v2 du Gestionnaire des Tâches devrait permettre d’importer des fichiers geojson de polygones, comme cela se fait déjà avec des outils comme Mapcraft, qui les limite cependant à une taille de moins de 500 Ko. Pour les réseaux routiers, j’ai dans l’idée de créer des buffers à partir de données ouvertes existantes et ouvertes (mais pas forcément d’une grande précision). Chaque buffer irait d’une ville à une autre et représenter une tâche dans un job du Tasking Manager. Des statistiques sur de tels jobs fourniraient un indicateur précieux de l’état de progression de la donnée OSM par rapport aux données de référence.

Numérotation des maison

Posted by Dick Tecktiv on 13 February 2014 in French (Français)

L'un des gros manque d'OSM est la recherche d'une adresse qui limitée à la rue. A Roissy-en-Brie je vais voir pour numéroter les batiments durant les vacances de février 2014. Cela se fera du sud vers le nord.

Location: Rue Pierre Curie, Roissy-en-Brie, Torcy, Seine-et-Marne, Île-de-France, France métropolitaine, 77680, France

La cartographie humanitaire OSM évaluée par la croix-rouge US et REACH

Posted by Pieren on 13 February 2014 in French (Français)

La croix-rouge US publie un rapport d'évaluation intermédiaire (en anglais) sur la cartographie humanitaire d'urgence après le passage du typhon Yolanda (Haiyan) l'année dernière sur plusieurs pays asiatiques mais qui a fait principalement le plus de dégats aux Philippines.
Les résultats d'une comparaison entre les données OSM et un relevé sur le terrain n'est pas à l'avantage de ce type de cartographie : le nombre de bâtiments détruits était largement sur-estimé et le nombre de bâtiments endommagés sous-estimé. La principale raison en est évidemment la difficulté d'estimer les dommages depuis une photo aérienne prise à la verticale qui ne permet pas de voir les dommages sur les côtés par exemple, ou encore la faible résolution de certaines images.
Mais cette analyse est au final une bonne chose. Elle souligne que la cartographie de crise avec OSM peut être vraiment utile si elle suit quelques recommandations pour améliorer le processus. A mon tour de critiquer ces recommandations :
1. "avoir de meilleures données avant la catastrophe". Évidemment plus facile à dire qu'à faire. Les pays pauvres ont peu de données géographiques, souvent anciennes et obsolètes. Et l'imagerie aérienne mise à la disposition des contributeurs OSM est souvent de mauvaise qualité, en basse résolution. Cela pourrait passer par des achats d'images mais il faudrait aussi un budget pour ça. Dans un monde parfait, il faudrait aussi construire des communautés de contributeurs locaux, les mieux à même de cartographier "le terrain". Mais dans les pays pauvres, il faudrait là aussi ne pas oublier que la principale préoccupation des locaux est souvent de pouvoir manger, tout simplement. Et les connections à internet sont difficiles, voir inexistantes ou éloignées.
2. "améliorer les outils de saisie sur mobiles". Il est clair qu'il y a là un manque actuel d'éditeur OSM pour appareils mobiles (tablette, smartphone, laptop) dédié à la cartographie de crise, c.à.d pouvant fonctionner hors-ligne avec une possibilité de facilement mettre à jour OSM plus-tard, avec saisie rapide. Les applications actuelles sont trop centrées sur la cartographie "de pays riche" (bonne connection internet, types d'attributs urbains). L'alternative serait peut-être de saisir un maximum de photos géolocalisées sur place et de mettre ces photos à disposition des contributeurs éloignés. Mais il faut alors être un habitué de la carto OSM, savoir prendre les photos correctement (bons angles, bonne distance, nombre d'images suffisant). Mais ça n'est possible que si une très bonne connection à internet est disponible et dans un délai résonnable (ne pas être à 500 kms du premier café internet ou n'avoir que des téléphones satellites). Il y a aussi la possibilité que certaines images ne soient pas publiables à cause de contenus difficiles (cadavres).
3. "améliorer les tags". Il est clair que changer "building=school" en "building=damaged" n'est pas vraiment une bonne idée. La proposition de séparer les tags habituels des tags de cartographie de crise (avec un "damage=*" par ex.) est à adopter rapidement. Une meilleure description de ces tags est aussi indispensable (comme tous les tags d'ailleurs).
4. "améliorer la coordination" en particulier avec les ONG sur place. Evident. Le groupe HOT prend toute sa dimension dans ce domaine.
5. "une meilleure validation des contributions". C'est aussi un point qui me chagrine dans la cartographie de crise avec OSM. De nombreuses personnes utilisent OSM pour la première fois dans ce cadre. Bien que les outils d'édition se soient beaucoup améliorés avec le temps, le travail sur les données OSM nécessite un apprentissage minimal. Les nouveaux contributeurs, malgré leurs bonnes intentions, produisent aussi beaucoup d'erreurs, parfois basic, et le processus de vérification doit être renforcé dans ces cas, encore plus qu'ailleurs. C'est même un des points clé qui fera que la cartographie de crise fonctionnera ou pas avec OSM dans le futur.
6. "mieux comparer les images pré- et post-désastres". Mouais, bof. Encore faut-il avoir de bonnes images d'avant et d'après la catastrophe. Sans moyens, la cartographie a distance ne marchera pas, tout simplement.
7. "améliorer la mise à disposition de nouvelles images aériennes". On ne peut être que d'acoord. Encore faut-il que quelqu'un les paye, ces images...
8. "achat d'images". Encore d'accord. Si les agences humanitaires traditionnelles qui ont des budgets beaucoup plus considérables qu'OSM, veulent bien consacrer une petite partie de leur budget à l'achat et à la mise à disposition d'images satellites, pourquoi pas. Il faudrait aussi que les agences d'imageries satellitaires fassent d'avantage d'efforts qu'elles n'en font actuellement (il faut dire que la concurrence féroce dans ce domaine ne contribue pas à la philanthropie).

Je pourrais ajouter un point : les images satellites ne sont peut-être pas la seule option. Les catastrophes sont souvent suivies par des survols en avion. Filmer en HD les lieux sous un angle inédit et avec plusieurs passages puis mettre à disposition des contributeurs ces vidéos serait aussi une source précieuse pour les contributeurs distants qui pourraient aussi croiser ces images avec celles des satellites.

Au final, encore une fois, un bon rapport qui, j'espère, sera suivi d'effets au sein de la communauté OSM. Avant la prochaine catastrophe...

nommer les rues de Brazzaville

Posted by niala draner on 12 February 2014 in French (Français)

Bonjour ayant eu beaucoup de difficulté à localiser certaines rues de Brazzaville, j'ai creé ce site : http://draner53480.wix.com/rues-de-brazzaville qui fait appel à votre collaboration pour completer les plans de Brazzaville en leur ajoutant le nom manquant de chaque rue. Faites connaitre ce site, c'est l'interet de tous. Merci

Lycée de Borda, Dax

Posted by Alexandre da Costa on 5 February 2014 in French (Français)

Lycée public

Location: Avenue Paul Doumer, Dax, Landes, Aquitaine, France métropolitaine, 40100, France

Ajout d'une rue manquante dans Paris, 13e

Posted by Pieren on 13 January 2014 in French (Français)

Durant mes vérifications sur le 13e arrondissement, je suis tombé sur une rue absente d'OSM, merci le cadastre (un phénomène devenu exceptionnel tant OSM est complet sur Paris) : la "Rue Francis de Miomandre" qui se trouverait entre le stade Charléty et le cimetière de Gentilly. Après une petite recherche, cette rue (sans habitations) est encore utilisée pour localiser une fourrière, la préfourrière Charlety qui se définie elle-même comme "étant à l'angle de la rue Thomire et de la rue Francis de Miomandre" ! Une préfourrière que j'ai taggué en passant avec "amenity=vehicle_impound" (peu usité) au lieu du trompeur "amenity=parking" qu'on trouvait précédemment.

Cette rue existe encore et passe bien entre le cimetière et le stade mais son accès est limité aux piétons et vélos: http://www.openstreetmap.org/way/256239898

Le stade Charlety manque encore cruellement de détails. Les accès, mais surtout les barrières et murs d'enceintes sont absents. Les voies de service intérieurs sont sans doute à revoir. Amis du foot, bon mapping !

Bonjour à tous

Posted by jacq111 on 8 January 2014 in French (Français)

Bonjour à tous, mon nom est Jacq. Je viens de Tours, et j'aime voyager en voiture (principalement en France, mais parfois d'aller pour une nouvelle tournée). Mener un blog sur les voyages en voiture sur les avis OpenStreetMap le téléchargement bientôt :)

Location: Cité Jolivet, Beaujardin, Tours, Indre-et-Loire, Centre, France métropolitaine, 37000;37100;37200, France

HainautCarta

Posted by HainautCart@ on 31 December 2013 in French (Français)

r

Posted by Joder Joseph on 21 December 2013 in French (Français)

r

Location: 2.000, 67.000

mon voyage

Posted by claudecoupart on 19 December 2013 in French (Français)

J'aime voyager! planification a à voyager dans sa voiture après l'Europe, je vais essayer de décrire à mon blog

Réunion dans l'Arrageois

Posted by Rodolphe Quiédeville on 17 December 2013 in French (Français)

Je propose d'organiser une réunion informelle un soir dans l'Arrageois afin de se rencontrer entre mappeurs et discuter OSM autour d'une table.

N'hésitez pas à me contacter !

Location: Rue des Fours, Arras, Pas-de-Calais, Nord-Pas-de-Calais, France métropolitaine, 62000

Minicartopartie avec la betapi

Posted by pokomams on 8 December 2013 in French (Français)

Suite à l'initiation à OpenStreetMap du 4/12/13 à Niort, plusieurs personnes sont intéressées par la création d'une carte répertoriant les centres socioculturel ou d'autres lieux à vocation sociale. Pour un centre socioculturel le tag à utiliser est :amenity=arts centre

Limites communales terminées

Posted by StephaneP on 5 December 2013 in French (Français)

Ça y est !

Le chantier, commencé en 2008, s'est terminé hier, après 7 mois de travail intensif sur les planches rasters des communes non vectorisées. Tout cela à l'aide de l'outil de collaboration Mapcraft.

Vincent_95 en a profité pour nous faire une magnifique vidéo de l'évolution de ces tracés depuis 2008 : OpenStreetMap - Les limites administratives françaises (French administrative boundaries)

Un grand bravo à nous tous !

Tchin !!!

santé

Collectif Educpop 2.0 Deux-Sevres - CR cartopartie du 4 décembre 2013

Posted by PierreV on 4 December 2013 in French (Français)

Je me permet de vous faire un petit Compte-rendu d'une après midi assez utile: A l'aide de Pascal (Zewan), Nicolas (Pokomams) et mon frère (Emmanuel Viala) nous avons fait une minicartopartie "découverte" pour une dizaines de membre du Collectif Educpop 2.0 des Deux-Sèvres.

Ce collectif est composé d'associations "culturelles", Centres-culturels, MFR... qui cherche un "projet" fédérateur: C'est dans le cadre de ce projet qu'ils se sont tournés vers OSM pour réaliser un projet comme d'améliorer la carte d'accessibilité handicapé, ou recenser les lieux culturels dans le département...

Nous avons donc passé un après-midi a leur faire découvrir les possibilités de OSM, en commençant avec une "mini-cartopartie" dans le centre-ville de Niort, avec ensuite un échange sur le projet qu'ils pourraient mettre en place: pic.twitter.com/DozKN4amfa

La "formation" étant toute "fraîche" nous laissons mûrir les idées du "projet fédérateur" qu'ils veulent mettre en place pour la prochaine rencontre que l'on fera dans le premier trimestre 2014.

Si des Deux-Sévriens que je n'ai pas encore contacté veulent se joindre a nous pour les accompagner pour la prochaine rencontre entre les contributeurs de OSM et ce collectif qu'ils me le fassent savoir.

En tout cas de très bon contacts ont été pris avec ses associations culturelles qui pourraient réutiliser OSM dans le cadre de leurs activités! Une bonne nouvelle après celle de l'utilisation du fond de carte OSM par notre Conseil Général pour la carte "interactive" des travaux sur le département depuis le mois dernier : http://www.deux-sevres.com/dsappli/routes/InfoRoutes.aspx?type=restrict15J

Location: Centre Ville, Niort, Deux-Sèvres, Poitou-Charentes, France métropolitaine, 79000, France

Merci

Posted by RISSMA-H on 29 November 2013 in French (Français)

I like OSM

Location: 8e l'Attalaye, Commune Saint Michel de L'Atalaye, Arrondissement Marmelade, Département de l'Artibonite, Haïti

Cartoparties OpenStreetMap : quelques outils de terrain

Posted by EddieJ on 25 November 2013 in French (Français)

(Reprise d'un article publié à l'origine sur sur le portail du Réseau Départemental des Acteurs de la Cyberloire, 1er juillet 2013. N'est plus accessible.)

Lors des Rencontres Régionales de l’Internet Accompagné organisées par la CORAIA à Bourg en Bresse, plusieurs médiateurs numériques/animateurs multimédias de la région m’ont demandé quels outils et applications j’utilisais en cartopartie pour contribuer à la base de données géographiques d’OpenStreetMap (OSM). Voici donc différents moyens que j’utilise pour récolter des données sur le terrain. Mes trucs et astuces à moi, issus de ma pratique personnelle, l’idée étant de travailler avec ce que j’ai à disposition, avec ou sans fonction GPS, et sans connexion internet.

L’appareil photo

Quels que soient les autres outils utilisés sur le terrain, l’appareil photo est la manière la plus rapide de prendre des notes « géographiques ». Que ce soit un « vrai » appareil ou celui de votre tablette ou smartphone. Notez que certains sont équipés de GPS et qu’ils permettent de géolocaliser les photographies prises… plus ou moins précisément. (voir aussi certaines techniques avancées d’utilisation de photos géolocalisées avec JOSM ou là : Photo Mapping -en anglais).

Pour qu’une photographie soit utile en tant que « note », et permette de placer précisément un objet géographique une fois qu’on en est à la saisie des données dans OSM, il faut qu’elle comporte des points de repères facilement identifiables sur le fond de plan existant ou sur la photo aérienne qui sert de référence. Un gros plan sur un élément isolé ne sert pas à grand chose pour le positionner (il peut cependant être utile pour le décrire).

banc Mauvais exemple : impossible de savoir précisément où localiser le banc d’après sa photo. À moins de pouvoir exactement localiser l’arbre…

fontaine Bon exemple : on peut localiser la fontaine avec précision car on peut la positionner par rapport à d’autres éléments : rue, boutique, allée, arbre…

Important : attention à ce que vous photographiez et surtout à qui est dans le coin quand vous photographiez. Certaines personnes peuvent ne pas apprécier et vous allez devoir expliquer ce que vous faîtes et pourquoi vous le faîtes.

En milieu urbain déjà bien cartographié

Une agglomération déjà bien renseignée comporte rues et bâtiments, ce qui fournit un fond de plan de base à compléter, annoter, corriger. Le recours à l’enregistrement de traces et points GPS ne s’impose pas, et il peut même s’avérer plus problématique qu’autre chose vu sa précision variable selon les conditions. Mais il faut savoir lire une carte et y déterminer sa position (ou être une des compétences que peut amener la cartopartie et ses animateurs).

Walking Papers

Même avec des moyens numériques à disposition, le papier et le crayon restent extrêmement efficaces. Walking Papers permet d’imprimer une zone définie pour pouvoir prendre des notes sur le terrain. En théorie, ces impressions peuvent ensuite être scannées et géolocalisées pour servir de fond de plan dans l’éditeur JOSM. En pratique, la feuille posée sur son bureau suffit amplement et évite un tas de manipulations numériquess chronophages.

EDIT novembre 2013 : voir aussi Field Papers > http://fieldpapers.org/

OSM Pad sur Android et iOS

Utile pour placer précisément des points sur une carte préalablement téléchargée, à l’avance, en WiFi (pour pouvoir travailler sans connexion internet). On ne laisse pas au GPS le soin de placer un marqueur là où il croit qu’on est. On place manuellement le marqueur où l’on veut sur la carte (d’où la nécessité de télécharger les données AVANT).

À l’origine cette application est prévue pour faciliter la récolte des adresses (numéros de rues…). Dans les faits, elle permet d’assigner à un point quelques informations alphanumériques. Vu la taille de l’affichage (sur un iPhone en tout cas), si on saisit beaucoup d’info textuelles sur des points très rapprochés, on arrive rapidement à ne plus rien voir, les étiquettes se superposant. ça s’arrange une fois qu’on travaille dans JOSM mais ce problème peut rendre « humainement » impossible la saisie de marqueurs supplémentaires.

J’utilise des abréviations, pour faire court. Par exemple « H2″ signifie pour moi « ici : 2 places de stationnement handicap« . Il m’est arrivé d’utiliser les signes <, >, l’accent circonflexe ^ et la lettre V pour indiquer le sens de circulation des rues. À vous de développer votre propre code, seul ou en équipe.

OSM Pad capture bien des traces mais j’ai pas trouvé comment les exporter, contrairement aux marqueurs placés.

En milieu dégagé ou en milieu urbain

si on n’est pas trop exigeant sur la précision GPS (les bâtiments ou le relief pouvant gêner la réception).

Système Android

OSM Tracker

C’est l’application qui est utilisée sur les tablettes ASUS Transformers du Centre de Ressources numériques Départemental (Zoomacom).

Elle enregistre traces, points d’intérêts (P.O.I) et photographies géolocalisées. Une pré-sélection d’éléments permet de décrire automatiquement un P.O.I. avec les attributs standards d’OSM.

Plus d’infos :

Système iOS

MyTracks The GPS Logger (iPhone) ou MyTracks HD (iPad)

Ces applications permettent de récolter des données hors connexion internet mais il est utile de pouvoir afficher un fond de plan en l’ayant téléchargé à l’avance. L’interface est en français.

C’est l’appli la plus complète pour travailler hors connexion parmi celles que j’ai pu essayer pour l’instant sur iOS. Ce n’est pas tout à fait OSMTracker (pour Android) mais c’est assez complet : traces, points (sur lesquels on peut noter ce qu’on veut), photos depuis l’application.

Comme souvent sur iOS, l’import/export de données est assez opaque et fermé. On peut envoyer la trace (et les notes qui en font partie) au format gpx par mail (testé : ça fonctionne) ou sur Dropbox (testé, pas réussi) ou Google Drive (pas testé).

Si l’export des traces GPS et des notes (marqueurs associés) se fait relativement facilement, c’est plus compliqué pour les photos. Elles sont visibles dans l’application elle-même mais pas dans la »Pellicule » d’iOS . Il me faut les afficher une par une et les enregistrer dans la Pellicule pour pouvoir les récupérer sur mon ordinateur (un Mac, non synchronisé avec l’iPhone/l’iPad). Mais j’ignore si c’est même possible sur un PC. On peut toujours les envoyer par mail depuis l’i-bidule remarquez…).

Dans tous les cas, une fois les photos rapatriées sur votre ordinateur, pour les faire coïncider avec les traces affichées dans le logiciel JOSM, clic-droit sur la trace GPX > « Importer des Images » (sélection multiple pour tout importer en une fois).

Ceci dit, lors d’une cartopartie à Firminy avec le PRNL de l’Ondaine, La Source Numérique, on a constaté des ratés au niveau de la précision GPS sur iPad :

pas bien Une trace GPS, affichée dans MyTrack HD sur iPad… Pas bien. Faut pas courir partout et bouger la tablette dans tous les sens...

bien Une trace GPS capturée avec MyTracks The GPS Logger sur iPhone, affichée dans JOSM (en gris, au centre). Bien.

Go Map !!

Pas encore testé mais on me l’a recommandé. Il se rapproche encore plus d’OSM Tracker pour Android, avec des descriptifs de P.O.I pré-sélectionnés. Si on peut effectivement l’utiliser hors connexion internet, il mérite d’être essayé.

Ouvrez les yeux

ça va sans dire mais ça va mieux en le disant : quels que soient les outils que vous utilisez sur le terrain, évitez de vous focaliser dessus. Que ce soit en ville ou à dans la nature, le monde existe en dehors de votre carte papier ou de votre écran. Faites attention aux pièges du terrain, aux voitures, aux animaux… C’est discret une vipère sur un chemin de campagne quand on a le nez sur l’écran de son smartphone, ça parait innocent un groupe de jeunes à l’arrière plan quand on photographie un monument. Mais dans les deux cas ça peut conduire à des situations inconfortables (testées et désapprouvées).

Ressources supplémentaires

Page du wiki OpenStreetMap,

  • sur les applications disponibles (Voir en particulier dans Track making features et OpenStreetMap editing features) pour

Android : http://wiki.openstreetmap.org/wiki/FR:Android

iPhone (en anglais) : http://wiki.openstreetmap.org/wiki/Apple_iOS

Cyrille

Posted by Ren31 on 24 November 2013 in French (Français)

Atelier Capitole du Libre 2013 - Toulouse

Posted by Cyrille37 on 24 November 2013 in French (Français)

On va mapper les cinémas et théâtres en Haute-Garonne (31) sur une carte avec le logiciel TileMill.

Préparer TileMill

TileMill se télécharge (Linux, PC et Mac) sur le site de MapBox: http://mapbox.com/tilemill/

Ses sources et bien d'autres outils sont dispo sur les dépôts GitHub de MapBox: https://github.com/mapbox

Vous pouvez faire une promenade dans les exemples fournis.

L'IHM est simple :

  • en bas à gauche les icones pour gérer les calques (layers) et autres trucs.
  • en haut à droite le bouton "save" qui permet de mettre à jour le rendu.

Ensuite on lance le logiciel et on fait nouveau projet.

Dessiner tous les pays

MapBox fourni un fichier que l'on peut récupérer à l'url sur : http://mapbox-geodata.s3.amazonaws.com/natural-earth-1.4.0/cultural/10m-admin-0-countries.zip

Dans TileMill, dans le nouveau projet, on ajoute un layer de type File. On indique le chemin du fichier 10m-admin-0-countries.zip et on clique sur "Save and Style".

Le contour des communes du département de Haute-Garonne

2 méthodes pour récupérer les données OpenStreetMap: faire une requête Overpass-API ou télécharger un export au format ESRI ShapeFile.

avec Overpass-API

ATTENTION Si vous utilisez la variable {{bbox}} il faut positionner la carte de façon que toute la Haute-Garonne soit affichée

La requête Overpass-API :

<osm-script output="xml">
 <query type="relation">
  <has-kv k="boundary" v="administrative"/>
  <has-kv k="admin_level" v="8"/>
  <has-kv k="ref:INSEE" regv="^31.*"/>
  <bbox-query {{bbox}}/>
 </query>
 <union>
  <item/>
  <recurse type="relation-way"/>
  <recurse type="way-node"/>
 </union>
 <print mode="body"/>
</osm-script>

avec un export ShapeFile OSM_Fr

Dans le répertoire : http://export.openstreetmap.fr/contours-administratifs/communes/ on prend le fichier: http://export.openstreetmap.fr/contours-administratifs/communes/copie-du-2013-11-20/31-Haute-Garonne.shp.tar.gz

Ajouter un layer

Dans TileMilll, dans le nouveau projet on ajoute un layer de type "File". On va chercher le fichier des limites des communes, le fichier geojson ou le shapefile.

La feuille de style :

@futura_med: "Futura Medium","Function Pro Medium","Ubuntu Regular","Trebuchet MS Regular","DejaVu Sans Book";

Map {
    background-color: #b8dee6;
}

#10madmin0countries {
    line-color:#c02754;
    line-width:0.5;
    polygon-opacity:1;
    polygon-fill:#fff;
}

#10madmin0countries[zoom<=10] {
    text-name: "''";
    text-face-name:@futura_med;
    text-size: 11;
    text-halo-fill: rgba(255,255,255,0.5);
    text-halo-radius: 1;
    [zoom<=4] {
        text-name: "[ABBREV]";
    }
    [zoom>4] {
        text-name: "[NAME]";
    }
}

#31hautegaronne {
    line-color:#594;
    line-width:0.5;
    polygon-opacity:1;
    polygon-fill:#ae8;
}

#31hautegaronne[zoom>=11] {
    text-name: "[COMMUNE]";
    text-face-name:@futura_med;
    text-size: 11;
    text-halo-fill: rgba(255,255,255,0.5);
    text-halo-radius: 1;
}

Les Cinémas et Théatres

La requête Overpass-API:

<osm-script>
  <query into="_" type="area">
    <has-kv k="name" modv="" v="Haute-Garonne"/>
    <has-kv k="boundary" modv="" v="administrative"/>
  </query>
  <query into="_" type="way">
    <has-kv k="amenity" regv="cinema|theater" />
    <area-query from="_" into="_" ref=""/>
  </query>
  <union into="_">
    <item set="_"/>
    <recurse from="_" into="_" type="way-node"/>
  </union>
  <print from="_" mode="meta"/>
  <query into="_" type="area">
    <has-kv k="name" modv="" v="Haute-Garonne"/>
    <has-kv k="boundary" modv="" v="administrative"/>
  </query>
  <query into="_" type="node">
    <has-kv k="amenity" regv="cinema|theater" />
    <area-query from="_" into="_" ref=""/>
  </query>
  <print from="_" mode="meta"/>
</osm-script>

le fichier résultat au format GeoJson: http://dl.free.fr/gSw6asjPF

La feuille de style:

@futura_med: "Futura Medium","Function Pro Medium","Ubuntu Regular","Trebuchet MS Regular","DejaVu Sans Book";

Map {
  background-color: #b8dee6;
}

#10madmin0countries {
  line-color:#c02754;
  line-width:0.5;
  polygon-opacity:1;
  polygon-fill:#fff;
}

#10madmin0countries[zoom<=10] {
  text-name: "''";
  text-face-name:@futura_med;
  text-size: 11;
  text-halo-fill: rgba(255,255,255,0.5);
  text-halo-radius: 1;
  [zoom<=4] {
    text-name: "[ABBREV]";
  }  
  [zoom>4] {
    text-name: "[NAME]";
  }
}

#31hautegaronne {
  line-color:#6dab5e;
  line-width:0.5;
  polygon-opacity:0.5;
  polygon-fill:#6dab5e;
}

#31hautegaronne[zoom>=11] {
  text-name: "[COMMUNE]";
  text-face-name:@futura_med;
  text-size: 11;
  text-halo-fill: rgba(255,255,255,0.5);
  text-halo-radius: 1;
}

#hgct {
  line-color:#c02754;
  line-width:0.5;
  polygon-opacity:1;
  polygon-fill:#fff;
}

#hgct[amenity!=""] {
  marker-width:48;
  marker-allow-overlap:true;
  [amenity="cinema"] {
    marker-file: url(/home/cyrille/Bureau/CDL2013_Atelier/cinema-24.svg);
  }
  [amenity="theatre"] {
    marker-file: url(/home/cyrille/Bureau/CDL2013_Atelier/theatre-24.svg);
  }
}

Les icons : cinema-24.svg, theatre-24.svg

Les contours et noms des pays (by MapBox) : http://mapbox-geodata.s3.amazonaws.com/natural-earth-1.4.0/cultural/10m-admin-0-countries.zip

Location: Les Chalets - St-Aubin - St-Étienne, 1, Toulouse, Haute-Garonne, Midi-Pyrénées, France métropolitaine, 31000;31100;31200;31300;31400;31500, France

Paris métro ligne 4

Posted by zewan on 18 November 2013 in French (Français)

Bonjour

Tous les nom de stations de la ligne de métro 4 ont disparu.

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