OpenStreetMap

Diary Entries in French

Recent diary entries

laser: Un simple «rappel à la loi»

Posted by kalsxoia on 6 May 2014 in French (Français)

Le pointeur laser de classe III, que les deux frères s'étaient procuré sur Internet, est un produit non homologué en France ayant une portée de plusieurs kilomètres, a précisé l'officier. Depuis le 1er juillet, la loi punit l'achat, la détention ou l'utilisation des appareils de cette classe de six mois d'emprisonnement et 7 500 euros d'amende. www.puissantlaser.com/c-2/p-1092.html Classe 1 : laser considéré comme sans danger dans des conditions raisonnablement prévisibles d’utilisation Classe 1M : laser émettant un rayonnement dans la gamme de longueurs d’onde comprise entre 302,5 et 4 000 nm et sans danger dans des conditions raisonnablement prévisibles d’utilisation Classe 2 : laser émettant un rayonnement visible dans la gamme de longueurs d’onde comprise entre 400 et 700 nm Classe 2M : laser dont la vision à la sortie du faisceau peut être dangereuse en cas d’utilisation d’instruments d’optique Classe 3R : laser émettant un rayonnement dans la gamme de longueurs d’onde comprise entre 302,5 et 106 nm. La vision dans le faisceau peut être dangereuse mais le risque est plus faible que pour les lasers de classe 3B. Classe 3B : laser dont la vision directe du faisceau est toujours dangereuse Classe 4 : laser capable de produire des réflexions diffuses dangereuses

batterie Acer Aspire 8930

Posted by kaisjasd on 6 May 2014 in French (Français)

Ne laissez pas non plus l'adaptateur secteur entrer en contact avec la peau ou une surface douce, telle qu'un oreiller, un tapis ou des vêtements, lors du fonctionnement. L'ordinateur et l'adaptateur secteur sont conformes aux limites de températures des surfaces accessibles par l'utilisateur définies par les Normes internationales de sécurité de l'équipement informatique (CEI 60950). www.vendrebatterie.com/acer-aspire-8930.html Maintenant tordons le cou à une idée reçue sur la bonne utilisation des batteries Li-Ion modernes : Certains d’entre nous se souviennent encore des ancienne batteries Ni-Cd ou Ni-Mh qui équipaient les premiers ordinateurs portables. Ces batteries avaient un « effet mémoire » et il était conseillé de les décharger entièrement avant de les charger de nouveau à fond. Les nouvelles batteries Li-Ion des PC portables actuels n’ont plus ce défaut, au contraire ! Les batteries actuelles fonctionnement mieux si elles sont rechargées quand il leur reste entre 10 et 20% d’autonomie. Donc si vous souhaitez conserver un maximum d’autonomie à votre batterie dans la durée évitez autant que possible de la décharger complément.

Fr:Tag : Transformateur

Posted by Libre à Quimperlé on 4 May 2014 in French (Français)

Taguer un transformateur.

Transformateur

  • name =Thiers
  • power =substation
  • substation =minor_distribution(Type of substation)
  • location = kiosk (petit transfo dans boite métalique)
  • location = indoor( transfo dans bâtiment taille humaine)
  • Tension(Voltage) = 20000;400
  • Fréquence = 50hz
  • operator =ERDF
  • ref:ERDF:gdo =29233P0006
  • (code commune Insee + P + 4 digits au moins avec le numero du poste)
  • Quimperlé=29233 _ Mellac=29147 _ Tréméven=29297_Trévoux=29300

En cours d'édition.........

Verifier import cadastral

Posted by Yod4z on 11 April 2014 in French (Français)

il faudrait verifier l'import cadastral de Laguiole et surtout au niveau des pistes de ski. Il faudrait verifier aussi Sonnac.

Pour cela il faudrait faire un relever GPS qui passerait dans le coin voir plusieurs relever pour avoir plus de certitude car on voit un gros decalage enrtre image Bing et releve cadastral.

Quelques réflexions autour des Notes

Posted by JBacc1 on 8 April 2014 in French (Français)

Les Notes dans OpenStreetMap : Retour sur 6 mois et 4000 fermetures de Notes.

Cette entrée a un sous-titre, founi par Marcussacapuces91 : « Calme toi un peu fermeur de notes compulsif ; c'est plus compliqué que ça ! »

Cette entrée de journal est un résumé d'une présentation proposée au SotM-FR, dont le support est disponible ici.

Assez tôt dans l'histoire d'OSM, l'outil OpenStreetBug a été créé, permettant la création et la fermeture très facile, rapide, anonymement ou non, de « bugs ». Cet outil, séparé du site et de la base OSM, a été remplacé en avril 2013 par la fonction « notes » sur le site principal d'OSM. Tout le monde peut y créer, y commenter une « note », les personnes identifiées peuvent les fermer.

La page wiki des notes résume le principe assez efficacement dans le tableau « C'est et ce n'est pas ». J'en retiens essentiellement, ne pas polémiquer, ne postez pas de commentaires trop généraux (utilisez un forum ou une liste de discussion pour cela), et n'utilisez pas pour un usage personnel.

Les notes font bien partie de la base principale d'OpenStreetMap, le xml indiquant un objet « note », une longitude/latitude, puis notamment le statu actuel de la note (ouverte/fermée), et la série d'action liée à son histoire et les commentaires qui y sont liés.

On trouve peu d'outils autour des notes. Pascal Neis fournit quelques statistiques ainsi que la liste des dernières notes ouvertes/fermées/commentées par pays. Une API permet de récupérer des notes par petites bbox.

Ceci dit, récupérer des notes reste une épreuve :

  • elles ne sont pas présentes dans le fichier planet

  • elles ne sont donc pas présentes dans les extraits GeoFabrik

  • il n'y a pas de dump,

  • il y a peu d'intérêt apparent de la communauté @dev

  • l'API est récalcitrante.

Un an après son introduction, on n'a pas d'évaluation du dispositif, pas d'intérêt pour l'outil. Mon impression est d'entendre « passez votre chemin, il n'y a rien à voir ».

Finalement, comme je voulais avoir quelques statistiques sur ces notes, j'ai ouvert mon manuel Python. La méthode utilisée est la suivante (et ne plaira probablement pas aux administrateurs) :

  • découpage de la France en carrés de 1°×1° (python)

  • téléchargement par l'API (python)

  • assemblage du xml (python)

  • passage en csv (python)

  • filtrage géographique (qgis)

  • traitement semi-automatique pour la production de statistiques (tableur)

On trouvait en France 8000 notes lors de l'extraction, 7300 fermées et 660 ouvertes, réparties géographiquement comme ceci :

Répartition française

Les statistiques qui suivent sont sur les 3500 notes que j'avais fermées à l'époque de l'extraction.

Camenbert Légende

Environ 2/3 des notes ont été corrigées, fermées avec un OK ou un commentaire équivalent. Un petit quart indique des notes insuffisamment claires, souvent demandant un complément d'information jamais renseigné. 10 % indiquent des éléments déjà présents dans la base. Enfin, une minorité est liée à un mauvais usage de l'outil et les personnes sont renvoyées vers uMap, quelques unes sont liées à des outils extérieurs à la base de données d'OSM.

Dans la première catégorie, on trouve beaucoup d'informations liées à la voirie, à des POI manquants, notamment à des commerces. On trouve également, peut-être est-ce là le plus intéressant pour la bdd, des éléments d'évolutions des POI.

La catégorie des notes « insuffisantes » peut être décomposée comme suit :

  • incompréhensible

  • incompréhensible, mais le créateur avait quelque chose de clair en tête

  • indications trop peu précises pour pouvoir les renseigner

  • texte très long, mais incompréhensible quand même

Les personnes renvoyées vers uMap utilisent les notes pour indiquer leur maison, celle des copains, le point de rendez-vous, mais également des commentaires généraux sur l'intérêt de tel endroit, ou comme un agenda. On a même eu le cas de l'agence immobilière qui y listait ses maisons à vendre…

Enfin, dans les inclassables, on trouve :

  • les questions liées au rendu

  • la demande de légende (sans commentaire… OSM a quel âge ?)

  • l'état des pistes cyclables

  • les problèmes liées aux outils externes à OSM, essentiellement sur le routage

  • les personnes qui n'ont pas voulu contacter le contributeur contributeur pour lui poser la directement

  • les personnes qui auraient dû passer par un forum

Deux tiers des notes résolues en OK, ça pourrait paraître pas mal… Mais si on réintroduit les 660 notes sur lesquelles je suis passé, et que je n'ai pas pu/pas voulu/été refusé de fermer, les statistiques chutent… à une grosse moitié, et un tiers de notes non résolubles. L'impression est moins positive. J'ai classé ces notes en 6 catégories non-définitives :

  • À mapper bientôt. Celle-ci est probablement la plus légitime. Si elles ne sont pas oubliées lorsque le temps est venu de donner les informations complémentaires.

  • Un repérage sur place est nécessaire. Personnellement, je n'ai jamais vu personne répondre à une telle demande, mis à part venant du créateur de la note. Ces notes vieillissent, encombrent.

  • Difficile à taguer, à mapper. Prêt ? À vos stylos, comment taggue-t-on un composteur, un repère de crue, un restaurant scolaire, une borne d'appel, un panneau ferroviaire 4v. Qui a déjà essayé de dessiner une falaise à partir de l'imagerie sans être allé sur place ?

  • La valeur ajoutée par rapport à la demande au contributeur est trop faible. Picheta/Valeri/Académie Musicale Bastille. Est-ce à l'ouvreur de note d'indiquer, de décrire l'activité, ou au contributeur d'essayer de trouver l'information ? « Allez repérer avec un GPS ». « Allez trouver les installations EDF ».

  • Utilisation pour une correction personnelle. « Voir aménagement vélo » (×25), « j'ai pas édité, mais commenté. Si c'était OK, j'aurais fermé ». Ha ?

  • Et les inclassables : « Tracez les routes ! », reimportez le cadastre, mauvais tag, bug, etc.

Le risque de ces notes ? Un avenir à la OpenStreetBug, dont la base de bugs est devenue inutilisable petit à petit depuis 2011, date à laquelle les notes n'indiquent plus des éléments présents, mais demandent des informations. La relecture du long message de Sly (en anglais) est intéressante avec ce recul sur les notes. Des premiers signes en France ? 447 notes sans action depuis leur ouverture. 550 notes ouvertes il y a plus de 2 mois, 200 il y a plus de 6 mois. Au niveau mondial, le même nombre de notes ouvertes que de bugs lors de la fermeture d'OpenStreetBug. 8000 notes ouvertes en Allemagne. Moins d'une note sur deux fermée au Royaume-Uni.

Des solutions possibles pour éviter un empoussièrement de la base des notes ? Sly proposait une ouverture complexe des notes. J'y ai un moment adhéré, mais j'ai maintenant observé des notes très courtes, mais très précises. Il proposait également l'encouragement à la fermeture des notes. Pas clair ? On ferme. Trop vieux ? On ferme. Pas d'accord ? Mieux vaut une fermeture de trop qu'une note inutilisable dans une base poussiéreuse. D'autre évolutions ont également été proposées depuis :

  • Avoir enfin un outil de filtrage des notes. On ne peut toujours pas trouver et afficher nos notes !

  • Avoir un outil de notes privées

  • Permettre le classement des notes : repérage nécessaire/gros travail/note privée…

  • Pas d'envoi de message à la fermeture de la note : le créateur donne sa note à la communauté, son avenir ne le concerne plus, c'est la communauté qui gère son traitement

J'avais fini ma présentation par quelques points positifs. 220 notes pour cartographier intégralement un village. Quelques remerciements arrivés sur ma messagerie. Et peut-être le plus positif pour la communauté, des nouveaux contributeurs arrivés suite à un premier contact par notes.

Finalement, un projet qui marche est souvent lié aux points suivants :

  • un intérêt pour les nouveaux arrivants : le système de notes peut être un premier contact avec OSM, avec la communauté

  • ne pas laisser les choses prendre la poussière. 6 mois pour une note, il est temps de nettoyer

  • les gens se contactent directement. Un message direct au dernier contributeur sera plus efficace qu'une note adressée à personne

Arrivera-t-on à un consensus sur la gestion des notes litigieuses, au moins au niveau français ? Je ne sais pas. Mais dans quel état sera la base des notes dans un, deux, trois ans ?

Et maintenant, votre bonne action : allez fermer les 10 notes les plus proches de chez vous. Alors, quelle qualité moyenne ?

Sélectionner une zone à mapper au hasard

Posted by Aroche on 7 April 2014 in French (Français)

Depuis quelques temps, je commence à me lasser de ma zone habituelle de mapping. Je me suis alors posé la question : où pourrais-je mapper pour changer un peu ? Je parle bien évidemment ici d'"armchair mapping", à partir d'imagerie Bing principalement. Ce que je cherchais à obtenir, c'est une zone assez petite pour ne pas avoir à y passer des heures (plus petite qu'une commune française standard), prise au hasard sur le territoire français (on peut bien sûr envisager un autre territoire) L'idée, c'est une sorte de Maproulette, mais non restreint à des éléments à corriger.

Le principe de la méthode : créer un fichier de points aléatoires sur le territoire, chaque point correspondant au centre d'une zone à mapper. Pour cela, j'utilise QGIS pour créer une base Spatialite, qui permettra de générer des URL définissant des zones de données à télécharger dans JOSM.

  1. Récupérer un fichier vectoriel de type polygone représentant le contour de la zone voulue (il peut être séparé en plusieurs entités). Personnellement, j'utilise le fichier des régions issues d'OSM simplifié à 100 m. (disponible dans http://osm13.openstreetmap.fr/~cquest/openfla/export/) Attention : plus les entités sont nombreuses et complexes, plus la génération va prendre du temps.
  2. Afficher ce shp dans QGIS.
  3. Utiliser l'outil dans le menu Vecteur>outils de recherche>points aléatoires. Sélectionner la couche de polygones en entrés, et indiquer un nombre de points important (3000 par exemple). Indiquer un shapefile en sortie et lancer le traitement. Afficher le résultat dans QGIS.
  4. Exporter le shapefile vers une nouvelle base Spatialite (clic droit sur la couche>sauvegarder sous, format Spatialite.)
  5. ouvrir la base Spatialite dans le DBManager (ou dans tout autre gestionnaire de base Spatialite : le plugin QGIS QSpatialite, spatialite-gui...)
  6. Nous allons ensuite créer une vue qui donne une URL OSM prête à l'emploi pour un ensemble de points pris au hasard dans la table : dans la fenêtre de requête, rentrer le code SQL suivant :

    CREATE VIEW zones_proposees as select 'http://www.openstreetmap.org/#map=16/' || st_y(st_transform(Geometry, 4326)) || '/' || st_x(st_transform(Geometry, 4326)) url from order by random() limit 10

Une petite explication des choix faits dans la requête : le "16" représente ici le niveau de zoom de la carte générée, et donc l'étendue de la zone de données téléchargée. On peut le modifier, cela dépend aussi de la taille de l'écran utilisé ; je trouve que cette valeur me donne une zone pas trop étendue, pour mapper assez rapidement. Le "limit 10" est facultatif : il donne une liste de 10 résultats. On n'est pas non plus obligé de mentionner le "order by random()", si on veut utiliser chaque zone séquentiellement.

Il ne reste plus qu'à utiliser les URL ainsi proposées : Visualiser la vue et copier une ligne de résultat dans le presse-papier. Dans JOSM, cliquer sur le téléchargement de données, puis sélectionner l'onglet "zone délimitée" et coller l'url. Une zone de téléchargement sera déterminée automatiquement.

Avec ce procédé, j'obtiens une zone d'environ 2 x 2 km, au hasard sur la France. On peut aussi bien tomber sur un centre-ville dense que sur une forêt ou une zone de grandes cultures. En général, on trouve toujours quelques éléments à ajouter, améliorer. La variété des situations rencontrées évite trop de répétitivité.

Améliorations possibles :

Au lieu de créer une couche de points aléatoires, il vaudrait mieux générer les points dynamiquement, donnant lieu à une infinité de points possibles.

On peut aussi envisager d'enregistrer dans la base Spatialite les zones qu'on a déjà mappées, de façon à ce qu'elles ne soient plus proposées par la vue.

Verify conflicted tag

Posted by LGENDRONNEAU on 7 April 2014 in French (Français)

Vais encore me faire eng...... !!! En redessinant (fidèle à l'existant !) le bois du Puy de Saint-Sandoux, j'ai encore des tags en conflits. A priori, OSMOSE ne me signale rien, il faut vraiment que je passe à JOSM.

Votre plombier en France à Toulouse

Posted by victor plombier on 6 April 2014 in French (Français)

Le service de plomberie victor plombier intervient dans toute la ville de toulouse pour des services d'urgence mais aussi de construction et d'entretien. toutes les informations disponibles sur victor plombier !

note

Posted by Grand Moulin on 5 April 2014 in French (Français)

Entrée au 8 mars 2014 au communauté osm saint louis grâce à frédérick millogo volontaire internationale de la francophonie,burkinabé d’origine. Aujourd’hui, j'ai l'ambition de devenir un grand mapper qui fera le tour du monde pour aider la communauté et l'humanité à réaliser des cartes numériques.

serrurerie antibes

Posted by serruriersantibes on 28 March 2014 in French (Français)

Notre service de dépannage en serrurerie intervient dans toutes les Alpes-Maritimes pour tous les soucis avec vos serrures. Avec serrurier Antibes, departement 06, Alpes-Maritimes de quartier Service de 7 à 00h30 service de qualité Travaux serrurerie barillets et cylindres GE ... Le specialiste serrurier Antibes, departement 06 de proximite le deplacement et devis gratuit. Produits de qualité Serrurerie - metallerie http://serruriersantibes.fr/

1 000 Groupes de modification \o/

Posted by Virgile1994 on 28 March 2014 in French (Français)

Voilà. Je viens de faire ma 1000ème modification ! J'en profite pour faire une point sur mon travail en cours.

A Grenoble et en Isère

J'ai passé au nouveau schéma public_transport toutes les lignes de bus et car passant dans l'agglo (sauf la LER 31 Grenoble - Sisteron Marseille/Nice, celle là, va m'en falloir du courage pour la faire, et les Eurolines, qui seront encore plus longues à faire). J'ai également fait une grande partie des lignes dans l'aire urbaine. Actuellement, mes projets sont de finir le réseau interurbain du Voironais, et les lignes saisonières du Grésivaudan. Ensuite, je m'attaquerais aux dessertes TAD de ces mêmes réseaux.

En Haute-Savoie

Quand j'en ai l'occasion, je relève les arrêts Facilibus par GPS, ça va doucement mais surement. Un de ces 4, je ferais les lignes régulières saisonnières de St Gervais et de Megève. Objectif : fini à la fin des vacances de pâques. Pour les Lihsa, faudrait que je parte à la quête de leurs arrêts...

En Rhône-Alpes

J'avance sur les voies ferrées... Les prochaines sur la liste sont Genève-Lyon, puis l'impériale PLM, et les lignes qui vont dans le Massif Central (Roanne, St-Etienne)...

A Tours

J'ai fait le tracé et les arrêts du Tram depuis le cadastre, et aussi du réseau bus principal (lignes à 1 chiffre, circulant jusqu'à Minuit), maintenant, je vais m'attaquer aux Citadines, puis au réseau urbain secondaire, et finalement l’interurbain. Une fois arrivé à ça, faire les relations ne sera plus qu'une formalité ^^. Objectif : fini avant les vacances d'été !

Atelier OpenStreetMap sur Nantes

Posted by BrunoC on 6 March 2014 in French (Français)

Atelier OpenStreetMap sur Nantes

La société 2i2l organise un atelier OSM gratuit le vendredi 4 avril 2014 de 18 à 20h dans les locaux d'Alliance Libre de Saint-Sébastien-sur-Loire près de Nantes. Il s'adresse à tous les curieux d'OSM qui n'ont jamais franchi le pas de la contribution. Merci de leur relayer cet événement. Je serai l'intervenant de cet atelier

Au menu :

  • Présentation du projet
  • Comment contribuer (Traces, Notes, éditions,...)
  • iD, l'éditeur en ligne
  • Utilisations des données OSM
  • La communauté

Les participants sont invités à venir avec leur ordinateur portable dans la mesure du possible. Inscriptions ici

Formations OpenStreetMap et Géomatique

2i2l propose également des formations payantes autour d'OSM et de la géomatique:

  • Qgis
  • Contributions avancées avec JOSM et exploration des données OSM
  • Le design de cartes avec Tilemill
Location: La Fontaine, Pôle de proximité Loire et Sèvre, Saint-Sébastien-sur-Loire, Nantes, Loire-Atlantique, Pays de la Loire, France métropolitaine, 44230, France

Le site du candidat Patrick Menucci qui utilise une carte OpenStreetMap sans respecter la license

Posted by Pieren on 5 March 2014 in French (Français)

Encore un exemple de site qui ne respecte pas la license OSM:

http://www.mennucci2014.fr/la_carte_du_nouveau_cap

La carte de fond provient de Mapbox. A la décharge du/des webdesigner, l'obligation de mettre OSM dans les "attributions" n'est visiblement pas une priorité chez Mapbox. Exemple de ce qu'on trouve dans la page d'aide:
https://www.mapbox.com/help/attribution/

"Note that if you use one or more of the Streets, Buildings, Areas, Water, and Land layers available through Mapbox.com you are required to attribute OpenStreetMap and its contributors."

Utiliser des données libres, c'est bien. Le signaler en indiquant la provenance, ce qui nous fait un peu de publicité au passage, c'est encore mieux.
OSM, c'est gratuit et les contraintes exigées en retour sont quand même bien faibles. On veut juste un peu de reconnaissance et faire connaitre le projet pour qu'il continue d'exister dans le futur.

Ajouter des adresses avec JOSM

Posted by Kioska Journo on 16 February 2014 in French (Français)

Quelle corvée que d'ajouter des adresses ! Vous imaginez, placer chaque point sur chaque maison, taper à chaque fois le numéro - sans se tromper - et le nom de la rue, tout cela pour un grand boulevard avec 400 adresses... Heureusement JOSM possède un outil d'ajout d'adresses d'une simplicité enfantine, en 400 clics gauches, ce boulevard, vous l'avez fini!

Prérequis

  1. Savoir comment ajouter ou retirer des éléments à une ''relation''.
  2. Avoir le plugin cadastre-fr.

Comment ça marche ?

  1. L'outil est accessible en appuyant sur le raccourci clavier E.
  2. Une boîte de dialogue apparaît. Boite de dialogue
  3. Avec un premier clic gauche, sélectionnez un segment de la rue que vous voulez numéroter.
  4. L'outil va remplir le champ ''Rue :'' automatiquement
  5. Ecrivez le premier numéro de la rue dans le champ ''Numéro suivant :''
  6. Faites un clic gauche sur la maison que vous voulez adresser.
  7. L'adresse s'est rajouté toute seule !
  8. Remarquez que le champ ''Numéro suivant :'' s'est augmenté de 2. En effet, c'est parce que le bouton +2 plus bas est coché !
  9. Et ainsi de suite pour tous les numéros que vous voulez ajouter...
  10. Quand vous avez fini, cliquez sur Clear pour pouvoir continuer sur une autre rue.
  11. Remarquez que la relation ''AssociatedStreet'' avec le nom de la rue a été automatiquement créée. Néanmoins, lorsque la rue est découpée en plusieurs segments, seul le premier segment sélectionné a été pris. Il faut ajouter le reste à la main !
  12. L'outil ne semble pas gérer les numéros bis, ter et quater. Donc vous aurez un peu de boulot supplémentaire :)

Gérer les numéros bis, quater, etc.

La meilleure méthode que j'ai trouvée pour l'instant est de:

  1. Copier-coller l'adresse sans le bis (par exemple le 7).
  2. Rajouter le B en modifiant l'attribut (7B).
  3. Ajouter le point à la relation.

Voir le commentaire de Pieren plus bas.

Personnaliser le raccourci clavier de l'outil d'adresses

  1. Aller dans le menu "Modifier" -> "Préférences"
  2. Sélectionner l'onglet "Raccourcis clavier" (Icone)
  3. Rechercher "CadastreFR-Bâtiments" et sélectionner la ligne qui va bien
  4. Décocher "Valeur par défaut" et choisir la nouvelle touche
  5. Sauvegarder

Un peu de doc

OSM mapping at regional or national scales: aiming at creating consolidated reference layers / La cartographie OSM à échelles régionales et nationales : l'objectif de créer des couches de référence consolidées

Posted by sev_hotosm on 15 February 2014 in French (Français)

English text

Most often, OSM mapping is focused on areas of interest: a neighbourhood, a slum, a town or a city, less frequently a region, in which the aim is to get a multi-thematic map, more or less detailed, but generally more than the ones that are or could be available through an official way or a commercial product. Nevertheless, from this approach results a “gap map”, a kind of patchwork where highly detailed areas stand alongside others where the the strictly minimum is not even fulfilled. This inconsistency has consequences: * it is one obstacle for the official national agencies to adopt OSM or an opportunity if they want to criticize the project. These agencies aim to produce complete reference layers and do not operate like the OSM community through mapping parties or focused edits on Areas of Interests. So whatever OSM is very detailed in some places: if they take a bit of time to browse the map they may quickly reply that yes, but some regional capitals are missing and that the primary and secondary road network is quite incomplete, contrary to their reference layers. * it is also a limitation for the humanitarian workers to potentially adopt OSM. One easy incentive is the OSM data can used for routing in many devices and such data is frequently absent in developing countries. But if the road network lacks continuity and connectivity... It is all the more a pity that within the next decade, smartphone will likely expand as the GSM phones did the last ten years, and the local population could use them whenever to get around and find POIs.

This is why any OSM country project should encompass national scale reference mapping. It would be both useful and actually also quite motivating to to achieve various completeness steps. It does not mean at all replacing the usual focus on AOIs, that is definitely useful (HOT participates to it through the Tasking Manager jobs during a Crisis Response), but is a complementary to get a map consistent enough to have the minimum everywhere.

Of course ways to reach the aim have to be discussed. What follows is a first reflection. It might be better not to start a lot of reference in the same time over a same territory, but to move forward step by step, from the most primary reference features to those more secondary, the first ones providing the backbone for the latter and being often less numerous, therefore shorter in time to achieve. Checking the main administrative centers, adding the missing ones and apply the Admin level tags decided for the country will allow to determine what are the primary road connections and the OSM gaps. This done, the same process could be done for a sub-level, by checking administrative sub-centers and secondary/tertiary road connections. Once traced, it might be interesting to add the residential area for the villages and towns crossed by these roads and give them a name, from an existing POI or an external ODbL compatible source like the Geographic Names for Geopolitical Areas from NGA, even if this one is often considered as quite outdated.

The means to do this mapping efficiently is also an obvious topic. Tasking Manager v2 should allow to import geojson file with polygon, as it already exists for tools like Mapcraft, that limits their size to under 500Kb. For the road network, I aim at creating buffer layers from opendata road network. Each buffer would go from a town to another and represent a task within the TM job. Statistics applied to such jobs would provide useful information regarding the progress of OSM compared to these reference layers.

Texte en français

Souvent le mapping sous OSM est réalisé par zones d'intérêt : un quartier, un bidon-ville, une ville, rarement une région où l'on cherche à obtenir une carte multi-thématique plus ou moins fouillée. Cela permet de produire des cartes ou de la donnée là où il n'y en a pas d’officielles ou d'accessibles. L'inconvénient de cette seule approche est d'obtenir une "carte à trous", une sorte de patchwork sur lequel des zones extrêmement détaillées en côtoient d'autres même pas munies du minimum d'information. Cette carte manquant de cohérence a des conséquences : * c'est un des freins à l'adoption d'OSM par les instances cartographiques nationales. Celles-ci fonctionnent par logique de référentiels et non d'événementiel (dans le sens: on décide de faire la carte de telle zones), par thématique. Vous pouvez leur expliquer et démontrer que vous avez plus de rues dans la capitale ou telle autre cité, si elles prennent le temps de regarder la carte OSM et veulent répliquer, elles vous diront à raison que certes, mais au moins elles ont un réseau routier primaire complet sur le pays, ou que telle capitale régionale ou préfecture ne figure pas sur la carte * c'est aussi une limite par rapport à l'adoption d'OSM par les humanitaires. L'un des vecteurs faciles, c'est la navigabilité de la donnée OSM. Or les données navigables sont absentes dans les pays en développement. OSM en possède, mais elles sont fragmentaires. C'est d'autant plus dommage que d'ici 5 ans, les smartphones auront remplacé les téléphones et la population locale pourrait bénéficier de la navigabilité des donnés OSM pour se déplacer et trouver des POI.

C'est pourquoi il faut lancer des projets de référentiels à l'échelle nationale, étape par étape en allant du plus élémentaire (et moins coûteux en terme de temps consacré) au plus complexe. Cette approche ne vise pas du tout à remplacer celle par quartiers, qui a montré toute son utilité, mais constitue son complément naturel pour obtenir une carte qui contient le minimum pour être cohérente globalement tout en comportant des zones où le mapping a été particulièrement poussé, que cela soit lié à une nécessité (urgence, aménagement) ou le désir d'une communauté.

Evidemment les moyens pour atteindre cet objectif doivent être discutés. Ce qui suit est une première réflexion. Il est sans doute préférable de ne pas démarrer un grand nombre de référence en même temps sur un même territoire, mais de progresser étape par étape, depuis les objets les plus importants vers ceux plus secondaires, les premiers fournissant l’épine dorsale aux seconds et ayant également l'avantage d’être plus rapides à achever compte tenu d’un nombre d’objets souvent moins important. Vérifier l’existence des chefs-lieux administratifs, ajouter les manquants et appliquer les tags Admin level qui ont été décidés pour chaque pays permettra de déterminer les principales connexions routières et ce qui manque dans OSM. Ceci fait, le même processus pourra être réalisé à un niveau hiérarchique inférieur, en vérifiant les chefs-lieux de moindre rang et les connexions secondaires ou tertiaires qui les relient. Une fois ceci tracé, il pourrait être intéressant d’ajouter les zones résidentielles pour les petites villes et villages traversés par ces routes et ajouter leurs noms, à partir de POI existants ou de source externes compatibles avec OBbL, à l’instar de Geographic Names for Geopolitical Areas de la NGA, même si celle-ci est souvent considérée comme obsolète.

Les moyens pour réaliser cette cartographie de manière efficaces est également un sujet important. La v2 du Gestionnaire des Tâches devrait permettre d’importer des fichiers geojson de polygones, comme cela se fait déjà avec des outils comme Mapcraft, qui les limite cependant à une taille de moins de 500 Ko. Pour les réseaux routiers, j’ai dans l’idée de créer des buffers à partir de données ouvertes existantes et ouvertes (mais pas forcément d’une grande précision). Chaque buffer irait d’une ville à une autre et représenter une tâche dans un job du Tasking Manager. Des statistiques sur de tels jobs fourniraient un indicateur précieux de l’état de progression de la donnée OSM par rapport aux données de référence.

Numérotation des maison

Posted by Dick Tecktiv on 13 February 2014 in French (Français)

L'un des gros manque d'OSM est la recherche d'une adresse qui limitée à la rue. A Roissy-en-Brie je vais voir pour numéroter les batiments durant les vacances de février 2014. Cela se fera du sud vers le nord.

Location: Rue des Aulnes, Roissy-en-Brie, Torcy, Seine-et-Marne, Île-de-France, France métropolitaine, 77680, France

La cartographie humanitaire OSM évaluée par la croix-rouge US et REACH

Posted by Pieren on 13 February 2014 in French (Français)

La croix-rouge US publie un rapport d'évaluation intermédiaire (en anglais) sur la cartographie humanitaire d'urgence après le passage du typhon Yolanda (Haiyan) l'année dernière sur plusieurs pays asiatiques mais qui a fait principalement le plus de dégats aux Philippines.
Les résultats d'une comparaison entre les données OSM et un relevé sur le terrain n'est pas à l'avantage de ce type de cartographie : le nombre de bâtiments détruits était largement sur-estimé et le nombre de bâtiments endommagés sous-estimé. La principale raison en est évidemment la difficulté d'estimer les dommages depuis une photo aérienne prise à la verticale qui ne permet pas de voir les dommages sur les côtés par exemple, ou encore la faible résolution de certaines images.
Mais cette analyse est au final une bonne chose. Elle souligne que la cartographie de crise avec OSM peut être vraiment utile si elle suit quelques recommandations pour améliorer le processus. A mon tour de critiquer ces recommandations :
1. "avoir de meilleures données avant la catastrophe". Évidemment plus facile à dire qu'à faire. Les pays pauvres ont peu de données géographiques, souvent anciennes et obsolètes. Et l'imagerie aérienne mise à la disposition des contributeurs OSM est souvent de mauvaise qualité, en basse résolution. Cela pourrait passer par des achats d'images mais il faudrait aussi un budget pour ça. Dans un monde parfait, il faudrait aussi construire des communautés de contributeurs locaux, les mieux à même de cartographier "le terrain". Mais dans les pays pauvres, il faudrait là aussi ne pas oublier que la principale préoccupation des locaux est souvent de pouvoir manger, tout simplement. Et les connections à internet sont difficiles, voir inexistantes ou éloignées.
2. "améliorer les outils de saisie sur mobiles". Il est clair qu'il y a là un manque actuel d'éditeur OSM pour appareils mobiles (tablette, smartphone, laptop) dédié à la cartographie de crise, c.à.d pouvant fonctionner hors-ligne avec une possibilité de facilement mettre à jour OSM plus-tard, avec saisie rapide. Les applications actuelles sont trop centrées sur la cartographie "de pays riche" (bonne connection internet, types d'attributs urbains). L'alternative serait peut-être de saisir un maximum de photos géolocalisées sur place et de mettre ces photos à disposition des contributeurs éloignés. Mais il faut alors être un habitué de la carto OSM, savoir prendre les photos correctement (bons angles, bonne distance, nombre d'images suffisant). Mais ça n'est possible que si une très bonne connection à internet est disponible et dans un délai résonnable (ne pas être à 500 kms du premier café internet ou n'avoir que des téléphones satellites). Il y a aussi la possibilité que certaines images ne soient pas publiables à cause de contenus difficiles (cadavres).
3. "améliorer les tags". Il est clair que changer "building=school" en "building=damaged" n'est pas vraiment une bonne idée. La proposition de séparer les tags habituels des tags de cartographie de crise (avec un "damage=*" par ex.) est à adopter rapidement. Une meilleure description de ces tags est aussi indispensable (comme tous les tags d'ailleurs).
4. "améliorer la coordination" en particulier avec les ONG sur place. Evident. Le groupe HOT prend toute sa dimension dans ce domaine.
5. "une meilleure validation des contributions". C'est aussi un point qui me chagrine dans la cartographie de crise avec OSM. De nombreuses personnes utilisent OSM pour la première fois dans ce cadre. Bien que les outils d'édition se soient beaucoup améliorés avec le temps, le travail sur les données OSM nécessite un apprentissage minimal. Les nouveaux contributeurs, malgré leurs bonnes intentions, produisent aussi beaucoup d'erreurs, parfois basic, et le processus de vérification doit être renforcé dans ces cas, encore plus qu'ailleurs. C'est même un des points clé qui fera que la cartographie de crise fonctionnera ou pas avec OSM dans le futur.
6. "mieux comparer les images pré- et post-désastres". Mouais, bof. Encore faut-il avoir de bonnes images d'avant et d'après la catastrophe. Sans moyens, la cartographie a distance ne marchera pas, tout simplement.
7. "améliorer la mise à disposition de nouvelles images aériennes". On ne peut être que d'acoord. Encore faut-il que quelqu'un les paye, ces images...
8. "achat d'images". Encore d'accord. Si les agences humanitaires traditionnelles qui ont des budgets beaucoup plus considérables qu'OSM, veulent bien consacrer une petite partie de leur budget à l'achat et à la mise à disposition d'images satellites, pourquoi pas. Il faudrait aussi que les agences d'imageries satellitaires fassent d'avantage d'efforts qu'elles n'en font actuellement (il faut dire que la concurrence féroce dans ce domaine ne contribue pas à la philanthropie).

Je pourrais ajouter un point : les images satellites ne sont peut-être pas la seule option. Les catastrophes sont souvent suivies par des survols en avion. Filmer en HD les lieux sous un angle inédit et avec plusieurs passages puis mettre à disposition des contributeurs ces vidéos serait aussi une source précieuse pour les contributeurs distants qui pourraient aussi croiser ces images avec celles des satellites.

Au final, encore une fois, un bon rapport qui, j'espère, sera suivi d'effets au sein de la communauté OSM. Avant la prochaine catastrophe...

nommer les rues de Brazzaville

Posted by niala draner on 12 February 2014 in French (Français)

Bonjour ayant eu beaucoup de difficulté à localiser certaines rues de Brazzaville, j'ai creé ce site : http://draner53480.wix.com/rues-de-brazzaville qui fait appel à votre collaboration pour completer les plans de Brazzaville en leur ajoutant le nom manquant de chaque rue. Faites connaitre ce site, c'est l'interet de tous. Merci

Lycée de Borda, Dax

Posted by Alexandre da Costa on 5 February 2014 in French (Français)

Lycée public

Location: Avenue Paul Doumer, Dax, Landes, Aquitaine, 40100, France métropolitaine

Ajout d'une rue manquante dans Paris, 13e

Posted by Pieren on 13 January 2014 in French (Français)

Durant mes vérifications sur le 13e arrondissement, je suis tombé sur une rue absente d'OSM, merci le cadastre (un phénomène devenu exceptionnel tant OSM est complet sur Paris) : la "Rue Francis de Miomandre" qui se trouverait entre le stade Charléty et le cimetière de Gentilly. Après une petite recherche, cette rue (sans habitations) est encore utilisée pour localiser une fourrière, la préfourrière Charlety qui se définie elle-même comme "étant à l'angle de la rue Thomire et de la rue Francis de Miomandre" ! Une préfourrière que j'ai taggué en passant avec "amenity=vehicle_impound" (peu usité) au lieu du trompeur "amenity=parking" qu'on trouvait précédemment.

Cette rue existe encore et passe bien entre le cimetière et le stade mais son accès est limité aux piétons et vélos: http://www.openstreetmap.org/way/256239898

Le stade Charlety manque encore cruellement de détails. Les accès, mais surtout les barrières et murs d'enceintes sont absents. Les voies de service intérieurs sont sans doute à revoir. Amis du foot, bon mapping !

Older Entries | Newer Entries